Зоя Ященко — Paroles et traduction des paroles de la chanson Приходила мама

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Приходила мама » de Зоя Ященко.

Paroles

Приходила мама, красивая.
В летнем платье синего льна.
В черных туфлях с белыми пряжками
По прозрачным ступенькам сна.
Присела она со мной рядышком,
Прикоснулась ко лбу рукой,
А руки ее пахнут травами
И еще немного мукой.
— Пирог, — говорит, — испекла с яблоком,
Остывает там, у окна…
И молчит. А потом, полушепотом:
— Очень скоро будет война…
— Нет! Не может быть! Ну, какая война?
Я же знаю, что это сон!
А она отворяет настежь окно:
— Посмотри, как пылает клен!
Как ты выросла, моя девочка,
Пока я жила за рекой…
Надевает на шею мне ладанку
И глядит с неземной тоской.
А за окнами голубой туман,
Топчет яблоки красный конь,
Заметались под крышей голуби,
И повсюду большой огонь.
Платье синее, туфли с пряжками,
Запах осени, в горле ком,
Ходит мама по южным улицам
И не может найти мой дом.
Затекла рука под подушкою.
Звон предутренней тишины…
Разбудите меня, колокольчики,
Не люблю я такие сны!

Traduction des paroles

Maman est venue, belle.
Dans une robe d'été en Lin bleu.
Dans des chaussures noires avec des boucles blanches
Sur les Marches transparentes du sommeil.
Elle s'est assise avec moi à côté de moi,
Toucher son front avec sa main,
Et ses mains sentent l'herbe
Et un peu plus de farine.
- Gâteau, dit — il, cuit avec une pomme,
Il se refroidit là-bas, près de la fenêtre…
Et il se tait. Et puis, un demi-mot:
- Très bientôt, il y aura une guerre.…
- Non! C'est pas possible ! Eh bien, quelle guerre?
Je sais que c'est un rêve!
Et elle ouvre la fenêtre ouverte:
- Regarde comme l'érable brûle!
Comment as-tu grandi, ma fille,
Pendant que je vivais au-delà de la rivière…
Il met de l'encens sur mon cou
Et regarde avec une angoisse surnaturelle.
Et derrière les fenêtres, le brouillard bleu,
Piétinement pommes cheval rouge,
Vu sous le toit des pigeons,
Et il y a un grand feu partout.
Robe bleue, chaussures à boucle,
L'odeur de l'automne, dans la gorge,
Maman marche dans les rues du Sud
Et ne peut pas trouver ma maison
La main est tombée sous l'oreiller.
La sonnerie du silence du matin…
Réveillez-moi, cloches,
Je n'aime pas de tels rêves!