Зоя Ященко — Paroles et traduction des paroles de la chanson Я хочу нравиться тебе

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Я хочу нравиться тебе » de Зоя Ященко.

Paroles

Назавтра этот цветок непременно увянет.
Это утро не знает о прошлой ночи.
Это платье на мне сегодня красиво,
Будто сшил его для меня не портной, а зодчий.
Я хочу нравиться тебе, потому что утро,
И эти вишни цветут белоснежным цветом.
Я проснулась сегодня под звон колокольный,
Это, кажется мне, неплохая примета.
А завтра будет июль, а быть может, август…
Какая разница, как называть разлуку.
Белый пух на проспектах, как белый саван,
Застилает глаза мне и вяжет руки.
Купола над Москвой разрывают небо,
Я почти не дышу, дожидаясь встречи.
Эти вишни в цвету не запомнят лица.
Я хочу нравиться тебе, потому что вечер.
Такая боль, что уже не расслышать песню.
И слова, рассыпаясь, становятся пылью.
Сквозь горячий асфальт прорастает клевер,
Сквозь эту боль меж лопаток режутся крылья.
Я хочу нравиться тебе, потому что лето.
Падает снег, это вишни цветки роняют.
Где-то там далеко твоя сигарета,
Как ночной светлячок, для меня мерцает.

Traduction des paroles

Le lendemain, cette fleur va certainement se faner.
Ce matin n'est pas au courant de la nuit Dernière.
Cette robe sur moi aujourd'hui est belle,
Comme si je ne l'avais pas cousu pour moi par un tailleur, mais par un architecte.
Je veux t'aimer parce que le matin,
Et ces cerisiers fleurissent d'une couleur blanche comme neige.
Je me suis réveillée aujourd'hui au son de la cloche,
Cela me semble être un bon signe.
Et demain sera juillet, et peut-être août…
Quelle différence, comment appeler la séparation.
Duvet blanc sur les avenues comme un linceul blanc,
Il me couvre les yeux et me tricote les mains.
Les dômes au-dessus de Moscou déchirent le ciel,
Je respire à peine en attendant la rencontre.
Ces fleurs de cerisier ne se souviendront pas des visages.
Je veux que tu m'aimes parce que c'est la soirée.
C'est tellement douloureux de ne plus entendre la chanson.
Et les mots, s'effritant, deviennent de la poussière.
Un trèfle pousse à travers l'asphalte chaud,
À travers cette douleur, les ailes sont coupées entre les omoplates.
Je veux que tu m'aimes parce que c'est l'été.
La neige tombe, ce sont les fleurs de cerisier qui tombent.
Ta cigarette est loin.,
Comme une luciole de nuit, il scintille pour moi.