ZACHARY RICHARD — Paroles et traduction des paroles de la chanson Last Kiss
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Last Kiss » de ZACHARY RICHARD.
Paroles
Two children playing on a dusty road,
Barefoot running in the yard.
Hide from the fire of the summer sun,
In the shade of the old Bois d’arc.
Days when we first held hands,
Days of the locust’s call.
Until the children’s games came to an end.
Until they tore us apart.
Why can’t they leave us alone?
Why can’t they see things our way?
We ain’t done nothing wrong.
Give me one last kiss,
Before the darkness comes.
Every night I have the very same dream,
I hear the lonesome whistle blow,
I always wake up when I hear the scream,
Somebody that I used to know.
Well the rain is falling harder than a bullet,
And the Hound dog barking getting closer all the time.
Footprints fresh on the bank of the bayou,
Lightning flashing make the water shine.
Water’s cold and the current is pulling,
I’m swimming in the middle of a pitch black stream.
My body’s getting tired and my spirit’s getting weaker.
Somewhere in the distance I can hear the scream.
Traduction des paroles
Deux enfants jouant sur une route poussiéreuse,
Pieds nus courir dans la Cour.
Cacher le feu du soleil de l'été,
A L'ombre du vieux Bois d'Arc.
Jours où nous nous tenions la main pour la première fois,
Jours de le criquet de l'appel.
Jusqu'à ce que les jeux des enfants, est venu à une fin.
Jusqu'à ce qu'ils ont déchiré ce qui nous différencie.
Pourquoi ne peuvent-ils pas nous laisser seuls?
Pourquoi ne peuvent-ils pas voir les choses à notre façon?
Nous n'avons pas rien fait de mal.
Donne moi un dernier baiser,
Avant que les ténèbres ne viennent.
Tous les soirs j'ai le même rêve,
J'entends le coup de sifflet Solitaire,
Je me réveille toujours quand j'entends le cri,
Quelqu'un que je connaissais.
La pluie tombe plus fort qu'une balle,
Et le chien qui aboie se rapproche tout le temps.
Empreintes fraîches sur la rive du bayou,
Éclair clignotant faire briller l'eau.
L'eau est froide et le courant tire,
Je nage au milieu d'un ruisseau noir.
Mon corps se fatigue et mon esprit s'affaiblit.
Quelque part au loin, je peux entendre le cri.