Wretched — Paroles et traduction des paroles de la chanson Repeat… The End Is Near
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Repeat… The End Is Near » de Wretched.
Paroles
I rise from what was slumber, To a world much worse to fear
The digital ash is blasting back at me My gun still waits impatient, with two shells to my name,
An army is forming, the neighbors conforming.
To spill blood in God’s name, to devise a strategy,
To make medicated slaves in love with their own ways.
And this will bring us doom, you’ve known this as a truth
it hurts but your too drunk to see these signals.
Repeat, the end is never near, It’s just at its morning silence.
Repent and I beg to those who never answer me…
Speak… Speak…
The sober silence of being the last of our kind,
An insect smashed, the footprint of our time.
Of. Our. Time.
The sky’s imploding, my heart it rushes beauty.
When it rains down the damned in ashes,
And we are the damned, who wait to die from boredom.
Bring on the fate of your dreams.
Bring on the fate that shivers in its sleep.
Feel the earth, its bloods been shed.
It’s the oil that heaven sent to bring the end?
Our homes all crumble, our damns will burst with quickening speeds.
I feel enlightened by my lack of responsibility,
Repeat, the end is never near.
It’s just at its morning silence.
Repent and I beg to those who never answer me…
Speak… Speak…
When the last, Sun has set on all our guilty heads,
We’ll burn for more than,
More than drugging our youth, and giving tithes to A frightening business with devils intentions.
Traduction des paroles
Je me lève de ce qui était le sommeil, à un monde bien pire à craindre
La cendre numérique me retourne mon fusil attend toujours impatient, avec deux obus à mon nom,
Une armée se forme, les voisins se conforment.
Répandre le sang au nom de Dieu, concevoir une stratégie,
Pour faire des esclaves médicamentés amoureux de leurs propres moyens.
Et cela nous apportera malheur, vous avez connu cela comme une vérité
ça fait mal, mais vous êtes trop ivre pour voir ces signaux.
Je répète, la fin n'est jamais proche, c'est juste à son silence matinal.
Repentez vous et je supplie ceux qui ne me répondent jamais…
Parle ... Parle…
Le silence sobre d'être le dernier de notre espèce,
Un insecte brisé, l'empreinte de notre temps.
De. Notre. Temps.
Le ciel implosant, mon coeur il se précipite beauté.
Quand il pleut les damnés en cendres,
Et nous sommes les damnés, qui attendent de mourir d'ennui.
Apportez sur le sort de vos rêves.
Apportez le destin qui frissonne dans son sommeil.
Sentez la terre, ses sangs versé.
C'est l'huile que le ciel a envoyé pour mettre fin?
Nos maisons s'effondrent, nos damns éclateront avec des vitesses d'accélération.
Je me sens éclairé par mon manque de responsabilité,
Je répète, la fin n'est jamais proche.
C'est juste à son silence matinal.
Repentez vous et je supplie ceux qui ne me répondent jamais…
Parle ... Parle…
Quand le dernier, le soleil s'est couché sur toutes nos têtes coupables,
Nous brûlerons pour plus de,
Plus que droguer notre jeunesse, et donner la dîme à une entreprise effrayante avec des intentions diables.