William Elliott Whitmore — Paroles et traduction des paroles de la chanson Lift My Jug [Song For Hub Cale]
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Lift My Jug [Song For Hub Cale] » de William Elliott Whitmore.
Paroles
Well I don’t care about my sorrows
And I don’t care about my woes
I put my knees down in the sand
Well I don’t care about my sorrows
And I don’t care about my woes
I put my knees down in the sand
Down where that river flows
I put my hands in the water
Look for my elbows in the cold
I let it wash my dirty face
Let it clense my troubled soul
Well, my name is Hub Cale
And my home is whereever I lay
And I was born to ride the rails
Ride the rail til judgement day
My face is wrinkled and weary
As rough as railroad tie
And when that train come rumblin' through this town
I lift my jug to the sky
Oh lord
Well, I lift my jug to the sky
And when that number 9 come rollin' by I lift my jug to the sky
For I was an engineer
I made my livin' shovelin' coal
Paid my dues for 12 long years
Then one day they let me go And that time it sure was rough
And the labor sure took its toil
For my lungs are as black
As the feathers of the crow
Now I lay underneath the trestle
With my jug of homemade rye
And when that train come rumblin' through this town I lift it up to the sky
Traduction des paroles
Je me fiche de mes peines
Et je me fiche de mes malheurs
J'ai mis mes genoux dans le sable
Je me fiche de mes peines
Et je me fiche de mes malheurs
J'ai mis mes genoux dans le sable
Là où coule la rivière
Je mis mes mains dans l'eau
Cherchez mes coudes dans le froid
Je l'ai laissé laver mon visage sale
Qu'il serre mon âme troublée
Je m'appelle Hub Cale
Et ma maison est où que je repose
Et je suis né pour monter sur les rails
Montez le rail jusqu'au jour du Jugement dernier
Mon visage est ridé et fatigué
Aussi rugueux que Railroad tie
Et quand ce train passera par cette ville
Je lève ma cruche vers le ciel
Oh seigneur
Eh bien, je lève ma cruche vers le ciel
Et quand ce numéro 9 est passé, je lève ma cruche vers le ciel
Pour j'étais ingénieur
J'ai fait mon livin' shovelin de charbon
Payé mes cotisations pendant 12 longues années
Puis un jour ils m'ont laissé partir et cette fois là c'était dur
Et le travail a pris son labeur
Car mes poumons sont noirs
Comme les plumes du corbeau
Maintenant je me couche sous le chevalet
Avec ma cruche de seigle maison
Et quand ce train arrive à travers cette ville, je le soulève vers le ciel