Watain — Paroles et traduction des paroles de la chanson Holocaust Dawn
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Holocaust Dawn » de Watain.
Paroles
Can you see the flames glow
At the brooding gates of dawn?
At last, we are nearly there…
Long was the winter
And dark were the stars,
That eclipsed our dying hearts.
And the snow fell
While blind men waltzed with Death,
On tombs of mighty gods.
At war with all,
Though yonderwards, ever our gaze.
Certain, our sight, like the daggers we wield.
Staled by doubt, yet never to yield…
What spoils shall the soil spill forth then?
What buds shall burst?
What crops may our sickles reap?
What beasts shall rise from their sleep?
Eerie shines the light of morning stars.
Eager sound the horns of Holocaust.
Behold, ye angels petrified,
Through tears of woe and awe.
A nameless plague veiled and deformed
Through leaden morning dust now stalks.
Homewards…
Mind not my burden,
Although it is the weight of all sins.
Their harvester awaits at the end of my road.
Mind not my disfigurements,
Although they are the pains of all flesh.
For I run with wolves at night,
And quenchless is their hunger…
How long, the winter.
How cold, the night.
How dark, the hearts…
Shine now ye strange light!
Shine, rampant star!
Pale, at Holocaust Dawn.
Traduction des paroles
Pouvez vous voir les flammes briller
À la sombre porte de l'aurore?
Enfin, nous sommes presque là…
Long de l'hiver
Et les étoiles étaient sombres,
Cela a éclipsé nos cœurs mourants.
Et la neige est tombée
Alors que les hommes aveugles valsaient avec la mort,
Sur les tombeaux des dieux puissants.
Lors de la guerre avec tous les,
Bien que yonderwards, toujours notre regard.
Certains, notre vue, comme les poignards nous exercer.
Bloqué par le doute, mais ne jamais céder…
Quel butin le sol déversera-t-il alors?
Quels bourgeons éclateront?
Quelles récoltes nos faucilles peuvent-elles récolter?
Quelles bêtes ressusciteront de leur sommeil?
Étrange brille la lumière des étoiles du matin.
Son impatient les cornes de L'Holocauste.
Voici, anges pétrifiés,
À travers les larmes de malheur et de crainte.
Une peste sans nom voilée et déformée
Grâce à la poussière du matin plomb maintenant tiges.
Rentrer…
Attention pas à mon fardeau,
Bien que ce soit le poids de tous les péchés.
Leur moissonneuse attend au bout de ma route.
Attention pas à mes défigurations,
Bien qu'ils soient les douleurs de toute chair.
Car je cours avec des loups la nuit,
Et étancher est leur faim…
Combien de temps, l'hiver.
Comment le froid, la nuit.
Comment sombre, les coeurs…
Briller maintenant vous étrange lumière!
Brille, étoile rampante!
Pâle, à L'aube de L'Holocauste.