Владимир Стольный — Paroles et traduction des paroles de la chanson Дуэль

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Дуэль » de Владимир Стольный.

Paroles

Узкой тропкою к реке,
С секундантами своими,
Я шагаю налегке.
Продвигаюсь шаг за шагом
И назад дороги нет…
Хорошо, что не на шпагах…
Мне милее пистолет…
Зря не верил я кукушке:
Приготовят нам шинель
Дуб столетний на опушке
И его подруга ель…
Началась метель в придачу…
Снег не тает на щеках.
Может Бог пошлет удачу?
Жизнь моя — в его руках…
На балу все вышло скоро,
И виной тому не хмель.
За пощечиною — ссора,
За перчаткою — дуэль…
Солнце клонится к закату.
День короткий, как и век…
Все за ним уйдем когда-то,
Жаль, что смертен человек…
Умирать еще так рано…
Пуля, пыж, взвели курки,
Выстрел, боль, сквозная рана,
Кровь на белом льду реки,
Снова выстрел, крики, эхо…
Все коленями в снегу…
Наконец ямщик приехал…
Я подняться не могу…
В сани нас, укрыв тулупом,
Рядом, будто бы друзей,
Положили. Как-то глупо…
Жертвы гордости своей,
Бились честно и отважно.
Вечер, жаль, коротким был…
И теперь уже не важно,
Кто кого из нас убил…

Traduction des paroles

Sentier étroit vers la rivière,
Avec ses secondes,
Je marche léger.
Avance pas à pas
Et il n'y a pas de chemin de retour…
Eh bien, ce n'est pas sur les épées…
J'ai une arme plus mignonne.…
En vain, je ne croyais pas le coucou:
Ils nous prépareront un pardessus
Chêne centenaire à la lisière
Et sa petite amie Spruce…
La tempête de neige a commencé en plus…
La neige ne fond pas sur les joues.
Dieu peut-il envoyer de la chance?
Ma vie est entre ses mains…
Au bal, tout est sorti bientôt,
Et ce n'est pas la faute du houblon.
Pour une gifle-une querelle,
Pour le gant-duel…
Le soleil tend vers le coucher du soleil.
Le jour est court, comme le siècle…
Tout le monde le suivra une fois,
Dommage que l'homme soit mortel…
Mourir encore si tôt…
La balle, la balle, la gâchette,
Tir, douleur, blessure à travers,
Sang sur la glace blanche de la rivière,
Encore un coup, des cris, des échos…
Tous les genoux dans la neige…
Enfin, le fossoyeur est arrivé…
Je ne peux pas monter…
Dans le traîneau nous, abritant le torse,
À côté, comme des amis,
Mîmes. En quelque sorte stupide…
Victimes de leur fierté,
Ils se sont battus honnêtement et courageusement.
La soirée, dommage, était courte…
Et maintenant ce n'est plus important,
Qui d'entre nous a tué…