Vin Fischer — Paroles et traduction des paroles de la chanson Into the Water

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Into the Water » de Vin Fischer.

Paroles

there’s a million reasons floating in the air,
so I just stand and stare
at the grass stains on our jeans
from summertime
remember when we walked the field
between the creek and hillside
on the way home from school
we cut off every corner,
and were still late coming home
because we never wanted to go
friendships will be missed
but the memory remains
the sun may have set
but I will never forget
those days
we’d catch minnows with our bare hands
in the icy cold water running through a creek
into the river
the mighty susquehanna
so grand and vast but it still felt like home
we’d sit at the old bridge piers and watch the sun fall into the clouds
into the hills over the river
its reflection sinking deeper and deeper into the water
the cold air rising and enveloping us
catching us
we’ll call it ours
because that’s what we do
we take this world, this town,
and we make it ours
we own these streets
and we will until we die.
(chorus: repeat till fade)
we’re at the end, but it’s only the start
the water’s edge in the town where we’ve lived for so long
chapter one was nothing more than a test
we’re setting sail into the water, and we’ll hope for the best

Traduction des paroles

il y a des millions de raisons qui flottent dans l'air,
alors je me tiens debout et regarde
aux taches d'herbe sur nos jeans
à partir de l'été
tu te souviens quand on a marché sur le terrain
entre le ruisseau et la colline
sur le chemin du retour de l'école
nous coupons tous les coins,
et étaient encore en retard à la maison
parce que nous n'avons jamais voulu aller
les amitiés seront manquées
mais la mémoire reste
le soleil est peut-être ensemble
mais je n'oublierai jamais
ces jours
on attrapait des ménés à mains nues
dans l'eau glacée qui coule à travers un ruisseau
dans la rivière
le puissant susquehanna
si grand et vaste, mais il se sentait toujours comme à la maison
nous nous asseyions aux anciennes piles du pont et regardons le soleil tomber dans les nuages
dans les collines sur la rivière
sa réflexion s'est enfoncé dans l'eau
l'air froid qui monte et nous enveloppe
nous attrapant
on l'appellera à nous
parce que c'est ce que nous faisons
nous prenons ce monde, cette ville,
et nous la faisons nôtre
nous possédons ces rues
et nous allons jusqu'à la mort.
(refrain: répéter jusqu'à disparaître)
nous sommes à la fin, mais ce n'est que le début
le bord de l'eau dans la ville où nous vivons depuis si longtemps
le premier chapitre n'était rien de plus qu'un test
nous mettons les voiles dans l'eau, et nous espérons pour le meilleur