Vicente Fernandez — Paroles et traduction des paroles de la chanson Corrido de Juan Armenta
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Corrido de Juan Armenta » de Vicente Fernandez.
Paroles
Voy a cantarles un corrido a los presentes,
Que le compuse a Juan Armenta allá en los llanos
Fue pistolero y tuvo fama de valiente
Y de un balazo lo mato su medio hermano,
El provoco y apresuro aquel incidente
Para arrancarse de su pecho un desengaño
Juan quiso hacer de su cuñada su querencia
Porque pensó que aquella dama lo deseaba
Pero tan solo lo trataba con decencia,
Porque a su esposo lo quería y lo respetaba
Y sin pensar y sin medir las consecuencias
En un arranque de locura la raptaba
Ya habían llegado a la cabaña abandonada
Ella llevaba su vestido hecho pedazos
Una mujer que había nacido pa' ser honrada
No tiene miedo ni al puñal, ni a los balazos
A su cuñado se lo decía y se lo gritaba
Primero muerta que caer entre tus brazos
Juan era un hombre acostumbrado a las batallas
De los Armenta fue solo un hijo bastardo
Planeo su muerte para ya no ser canalla
Al darse cuenta que su acción fue de un villano
Vacío el revolver y arrojo todas las balas
Y así espero hasta la llegada de su hermano
Llega de pronto a la cabaña el ofendido
Juan saca el arma provocando la pelea
Luego se escucha detonar un solo tiro
Y un cuerpo cae para reunirse con la tierra
Y aquí termino de cantar este corrido
Que llevo siempre por montañas y praderas
Traduction des paroles
Je vais chanter un corrido à ceux présents,
Que J'ai écrit à Juan Armenta à Los llanos
Il était un tireur d'élite et avait la réputation d'être courageux
Et son demi-frère lui a tiré dessus.,
Il a provoqué et accéléré cet incident
Se déchirer de sa poitrine une désillusion
John voulait faire de sa belle-sœur son amour
Parce qu'il pensait que cette dame le voulait.
Mais je ne l'ai traité qu'avec décence,
Parce qu'elle aimait et respectait son mari.
Et sans réfléchir et sans mesurer les conséquences
Dans un début de folie il l'a kidnappée
Ils avaient déjà atteint la cabine abandonnée
Elle portait sa robe déchirée
Une femme qui est née pour être honnête
Il n'a pas peur du poignard ou des balles.
Son beau-frère le disait et le criait
D'abord mort que de tomber dans vos bras
John était un homme habitué aux batailles
De L'Armenta était seulement un fils bâtard
Je prévois sa mort pour arrêter d'être un scélérat
Réalisant que son action venait d'un méchant
Videz le revolver et lancez toutes les balles
Et j'ai donc attendre l'arrivée de son frère
L'homme offensé arrive soudainement à la cabane
Juan sort le pistolet provoquant le combat
Puis vous entendez un seul coup aller
Et un corps tombe à la rencontre de la Terre
Et là je finis de chanter ce corrido
Que je porte toujours à travers les montagnes et les prairies