Vicente Celestino — Paroles et traduction des paroles de la chanson O Ébrio
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « O Ébrio » de Vicente Celestino.
Paroles
Tornei-me um ébrio e na bebida busco esquecer
Aquela ingrata que eu amava e que me abandonou
Apedrejado pelas ruas vivo a sofrer
Não tenho lar e nem parentes, tudo terminou
Só nas tabernas é que encontro meu abrigo
Cada colega de infortúnio é um grande amigo
Que embora tenham como eu seus sofrimentos
Me aconselham e aliviam os meus tormentos
Já fui feliz e recebido com nobreza até
Nadava em ouro e tinha alcova de cetim
E a cada passo um grande amigo que depunha fé
E nos parentes… confiava, sim!
E hoje ao ver-me na miséria tudo vejo então
O falso lar que amava e que a chorar deixei
Cada parente, cada amigo, era um ladrão
Me abandonaram e roubaram o que amei
Falsos amigos, eu vos peço, imploro a chorar
Quando eu morrer, à minha campa nenhuma inscrição
Deixai que os vermes pouco a pouco venham terminar
Este ébrio triste e este triste coração
Quero somente que na campa em que eu repousar
Os ébrios loucos como eu venham depositar
Os seus segredos ao meu derradeiro abrigo
E suas lágrimas de dor ao peito amigo
Traduction des paroles
Je suis devenu ivre et dans la boisson je cherche à oublier
Cette fille ingrate que j'aimais et que j'ai abandonnée
Lapidé dans les rues vivant à souffrir
Je n'ai pas de maison et pas de parents, c'est tout
Ce n'est que dans les tavernes que je trouve mon abri
Chaque collègue de malheur est un grand ami
Que bien qu'ils aient leurs souffrances comme moi
Ils me conseillent et soulagent mes tourments
J'étais déjà heureux et reçu avec noblesse jusqu'à
Il a nagé en or et avait une alcôve de satin
Et à chaque pas un grand ami qui a mis la foi
Et les parents ... J'ai confiance, oui!
Et aujourd'hui quand je me vois dans la misère je vois tout alors
La fausse maison que j'aimais et que je quittais en pleurant
Chaque parent, chaque ami, était un voleur
Ils m'ont abandonné et volé ce que j'aimais
Faux amis, je vous en supplie, je vous en supplie de pleurer
Quand je mourrai, sur ma tombe aucune inscription
Laissez les vers peu à peu prendre fin
Cet ivrogne triste et ce cœur triste
Je ne veux que ça dans la tombe où je me repose
Fous ivrognes comme moi venez déposer
Tes secrets pour mon refuge ultime
Et tes larmes de douleur à l'ami de la poitrine