Veil of Thorns — Paroles et traduction des paroles de la chanson My Inner Sanctum
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « My Inner Sanctum » de Veil of Thorns.
Paroles
In a shaded doorway
Watching the spirits at play,
Through a cracked and shimmering window to the world;
Through my surprise, welling up in my eyes:
Your soul;
Bleeding, old; a deep well of love:
Sepulchral, cold.
The crowning glory swathed in fear,
The brave action recoiling into futility.
To my knees glancing upward,
There flies pain: mine.
Deep ecstasy traces desire.
Hidden places, lost hold;
No one to sustain reality,
My love erases me.
I turn around to go,
The world around me flows through my body.
The bitter realization contains the happy seed: yes, me.
The crowning glory swathed in fear,
The brave action recoiling into futility.
To my knees glancing upward,
There flies pain: mine.
Weak and stumbling,
Gloriously breathing still dawn’s air,
That part of me now lost forever,
It wanders lonely in the dark.
Battle-weary I remain
Inconsistency remarked,
Though seemingly complete.
The soul bears not
Such vacuous conceit.
God damn you!
How can I bear to see your face?
Your every tear reveals my cowering disgrace.
To my knees, glancing inward:
My inner sanctum.
Traduction des paroles
Dans une porte ombragée
Regarder les esprits en jeu,
À travers une fenêtre fissurée et chatoyante sur le monde;
Par ma surprise, jaillissant dans Mes yeux:
Votre âme;
Saignement, vieux; un puits profond d'amour:
Sépulcrale, le froid.
La gloire couronnée enveloppée de peur,
L'action courageuse recule dans la futilité.
À mes genoux en regardant vers le haut,
Il y a des mouches de la douleur: de la mine.
L'extase profonde trace le désir.
Lieux cachés, Prise perdue;
Personne pour soutenir la réalité,
Mon amour efface moi.
Je me retourne pour y aller,
Le monde autour de moi coule à travers mon corps.
La réalisation amère contient la graine heureuse: oui, moi.
La gloire couronnée enveloppée de peur,
L'action courageuse recule dans la futilité.
À mes genoux en regardant vers le haut,
Il y a des mouches de la douleur: de la mine.
Faible et trébuchant,
Glorieusement respirer encore l'air de l'aube,
Cette partie de moi maintenant perdu pour toujours,
Il erre seul dans le noir.
Fatigués je reste
L'incohérence a fait remarquer,
Bien que apparemment complet.
L'âme ne porte pas
Une telle vanité vide.
Que dieu te damne!
Comment puis-je supporter de voir votre visage?
Chaque larme révèle ma honte recroquevillée.
À genoux, en regardant vers l'intérieur:
Mon sanctuaire intérieur.