Various artists — Paroles et traduction des paroles de la chanson Un poliziotto, una città (Gianni Cavina)
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Un poliziotto, una città (Gianni Cavina) » de Various artists.
Paroles
Splendida, ma oramai bastarda pure tu,
stanotte fammi un po’ di compagnia.
Forse ti scoprirò sporca di un vizio in più,
sotto quel trucco da periferia.
Specchio dei giorni, tu,
nelle tue mani, io,
amato, che non lasci andare via.
Quando l’alba sbadiglierà,
abbracciati ritroverà,
un poliziotto, una città.
Un amore che non si sa,
una complice intimità,
un poliziotto, una città.
Vicoli senza età,vene di un corpo che
eccita e inganna a nudo
sotto un velo,
ma non si arrenderà un uomo dentro te
come due torri può sfidare il cielo.
Ho la mia donna che vive i problemi suoi
e qui a tradirla resteremo noi.
Quando l’alba sbadiglierà,
abbracciati ritroverà,
un poliziotto, una città.
Un amore che non si sa,
una complice intimità,
un poliziotto, una città.
Fai l’università da secoli oramai,
dotta di proletari e di mistero,
ma ti rimpiango già, rossa puttana che,
guardando ad est, strizzavi l’occhio al clero.
E la tua vita va,
anche se un po’ di te fermo alla tua stazione resterà.
Quando l’alba sbadiglierà,
abbracciati ritroverà,
un poliziotto, una città.
Un amore che non si sa,
una complice intimità,
un poliziotto, una città.
Traduction des paroles
Beau, mais maintenant tu es un salaud, ce soir donne-moi de la compagnie.
Peut-être que je te trouverai sale avec un vice de plus sous ce maquillage de banlieue.
Miroir des jours, vous, dans vos mains, moi, bien-aimé, qui ne lâchera pas.
Quand l'aube bâille, embrassez vous trouverez, un flic, une ville.
Un amour que vous ne connaissez pas, une intimité complice, un flic, une ville.
Des ruelles sans âge, des veines d'un corps qui excite et trompe nu sous un voile, mais n'abandonnera pas un homme à l'intérieur de vous comme deux tours peuvent défier le ciel.
J'ai ma femme qui vit ses problèmes, et ici nous la trahirons.
Quand l'aube bâille, embrassez vous trouverez, un flic, une ville.
Un amour que vous ne connaissez pas, une intimité complice, un flic, une ville.
Vous êtes une université depuis des siècles, un professeur de prolétaires et de mystère, mais je vous regrette déjà, putain rouge qui, regardant vers l'est, a fait un clin d'œil au clergé.
Et votre vie va, même si certains d'entre vous s'arrêtent à votre station resteront.
Quand l'aube bâille, embrassez vous trouverez, un flic, une ville.
Un amour que vous ne connaissez pas, une intimité complice, un flic, une ville.