Валентин Стрыкало — Paroles et traduction des paroles de la chanson Улица Сталеваров

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Улица Сталеваров » de Валентин Стрыкало.

Paroles

Ещё не рассвет даже, пусть утром она расскажет
Как в город большой где-то, меня занесло к ним ветром
Как встретились вдруг два взгляда, стоявших в метро рядом
Как шли мы по тротуарам, по улице Сталеваров
Ветер дул не туда, мы не встретились никогда,
Но когда спать пора, тени наших душ ходят по дворам
По улице Сталеваров, обнявшись гуляли парой
И мы среди них тоже, похожи на всех прохожих
Текли реки под мостами и голос через динамик
Из окон открытых настежь, с тобой обещал нам счастье
Ветер дул не туда, мы не встретились никогда,
Но когда спать пора, тени наших душ ходят по дворам
Вы циникам злым не верьте, у вечной любви нет смерти
И нету весны краше, чем в городе грёз нашем
Где очень тепло ночами, где будет в конце самом
Где в грязном окне трамвая, в тумане мой дом тает

Traduction des paroles

Il n'est pas encore l'aube même, laissez-le dire le matin
Comme dans une grande ville quelque part, j'ai été amené à eux par le vent
Comment soudain deux regards se sont rencontrés, debout dans le métro à proximité
Comme nous marchions sur les trottoirs, dans la rue Stalevarov
Le vent soufflait au mauvais endroit, nous ne nous sommes jamais rencontrés,
Mais quand il est temps de dormir, les ombres de nos âmes marchent dans les cours
Dans la rue Stalevarov, un couple se promenait dans ses bras
Et nous sommes parmi eux aussi, comme tous les passants
Rivière coulait sous les ponts et la voix à travers le haut-parleur
Des fenêtres ouvertes grand ouvert, avec vous nous a promis le bonheur
Le vent soufflait au mauvais endroit, nous ne nous sommes jamais rencontrés,
Mais quand il est temps de dormir, les ombres de nos âmes marchent dans les cours
Vous ne croyez pas les cyniques du mal, l'amour Éternel n'a pas de mort
Et il n'y a pas de printemps plus beau que dans la ville des rêves
Où il fait très chaud la nuit, où sera à la fin de la
Où dans la fenêtre sale du tram, dans le brouillard, ma maison fond