Unheilig — Paroles et traduction des paroles de la chanson Von Mensch zu Mensch
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Von Mensch zu Mensch » de Unheilig.
Paroles
Du schlägst in mir und lässt mich nie allein
Du bist zu groß und manchmal auch zu klein
Mit jedem Puls fliegt die Zeit vorbei
Unentbehrlich immerzu bist du mein Geleit
Keine Sünde die du mir verzeihst
Kein Versprechen keine Hoffnung für die Ewigkeit
Stiller Schmerz bricht dich und mich entzwei
Mit jedem Sturm mit jedem Kampf wirst du vogelfrei
Menschenherz
Du schlägst jetzt schneller
Menschenherz
Rasend schnell voran
Du bist bei mir von Anbeginn der Zeit
Durch deine Kammern flutet Sterblichkeit
Mit jedem Schlag stiehlst du mir die Zeit
Wie ein Uhrwerk sollst du sein
Mit jedem Schlag treibst du mich voran
Mit jedem Schlag mit jedem Puls von Anfang an In deinem Inneren liegt Glückseeligkeit
Bleibst du stehen, bist du still, ist der Kampf vorbei
Menschenherz
Du schlägst jetzt schneller
Menschenherz
Rasend schnell voran
Du bist bei mir von Anbeginn der Zeit
Durch deine Kammern flutet Sterblichkeit
Mit jedem Schlag stiehlst du mir die Zeit
Wie ein Uhrwerk sollst du sein
Traduction des paroles
Vous frappez en moi et ne me laissez jamais seul
Vous êtes trop grand et parfois trop petit
À chaque impulsion, le temps passe
Indispensable toujours tu es mon guide
Pas de Péché que tu me pardonnes
Pas de Promesse, pas d'Espoir pour l'Éternité
La douleur silencieuse te brise et me sépare
Avec chaque tempête avec chaque combat, vous serez libre d'oiseaux
Coeur humain
Vous frappez plus vite maintenant
Coeur humain
Avance rapide
Tu es avec moi depuis le début des temps
A travers tes chambres inondent la mortalité
À chaque coup, tu me voles le temps
Comme une horloge, tu seras
À chaque coup, tu me fais avancer
Avec chaque battement avec chaque pouls depuis le début, le bonheur est à l'intérieur de toi
Si tu t'arrêtes, si tu te tais, le combat est terminé
Coeur humain
Vous frappez plus vite maintenant
Coeur humain
Avance rapide
Tu es avec moi depuis le début des temps
A travers tes chambres inondent la mortalité
À chaque coup, tu me voles le temps
Comme une horloge, tu seras