Tyranny — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Stygian Enclave

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Stygian Enclave » de Tyranny.

Paroles

In my footsteps and furtive tread
The galleries awoke with sound
Echoed the unspoken words
Dead litanies drip from the walls
Black language laden with venom
Syllables best left unuttered
They are woven from the marrow of night
under the Monstrous pall of unguessable ages
weathered and beaten
from aeons long gone
centuries beyond centuries
they etched into the stone
Voice from the earth
Echo of the depths
in Eternal discourse, Remains
To Abyss, they call
Choked with dust and shadow
Embrasures seethe unseen
suddenly revealed, Visageless effigies
seemed to shrink from the light
Mouths frozen open, eyes staring blind
Flickering bleeds into the shapes
Wrack the immovable with motion
Thousand arms reach from the darkness
Light-drawn from suggestion
caught between movement
Resolving after I pass
The light grows dim, the hours late
but the passages before me stretch
I move in naught but intent, reduced to dust
a shadow cast by no light

Traduction des paroles

Sur mes traces et bande de roulement furtive
Les galeries se sont réveillées avec le son
Fait écho aux mots tacites
Les litanies mortes s'égouttent des murs
Langage noir chargé de venin
Syllabes mieux laissé intact
Ils sont tissés à partir de la moelle de la nuit
sous le pall monstrueux des âges invincibles
patiné et battu
des éons partis depuis longtemps
delà les siècles des siècles
ils ont gravé dans la pierre
La voix de la terre
Echo des profondeurs
dans le discours Éternel, reste
À l'Abîme, qu'ils appellent
Étouffé par la poussière et l'ombre
Embrasures de grouiller invisible
soudainement révélé, effigies sans visag
semblait se rétrécir de la lumière
Bouches gelées ouvertes, yeux fixants aveugles
Le scintillement saigne dans les formes
Wrack l'immeuble avec le mouvement
Mille bras atteignent de l'obscurité
Lumière tirée de la suggestion
pris entre le mouvement
Résoudre après que je passe
La lumière devient faible, les heures de retard
mais les passages devant moi s'étirent
Je ne bouge que dans l'intention, réduite à la poussière
une ombre projetée par aucune lumière