Tommy Makem — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Foggy Dew

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Foggy Dew » de Tommy Makem.

Paroles

Miscellaneous
The Foggy Dew
'Twas down the glen one Easter morn
To a city fair rode I.
When Ireland’s line of marching men
In squadrons passed me by.
No pipe did hum, no battle drum
Did sound its dread tattoo
But the Angelus bell o’er the Liffey’s swell
Rang out in the foggy dew.
Right proudly high over Dublin town
They hung out a flag of war.
'Twas better to die 'neath an Irish sky
Than at Suvla or Sud el Bar.
And from the plains of Royal Meath
Strong men came hurrying through;
While Brittania’s sons with their long-range guns
Sailed in from the foggy dew.
'Twas England bade our wild geese go That small nations might be free.
Their lonely graves are by Suvla’s waves
On the fringe of the grey North Sea.
But had they died by Pearse’s side
Or fought with Valera true,
Their graves we’d keep where the Fenians sleep
'Neath the hills of the foggy dew.
The bravest fell, and the solemn bell
Rang mournfully and clear
For those who died that Eastertide
In the springing of the year.
And the world did gaze in deep amaze
At those fearless men and true
Who bore the fight that freedom’s light
Might shine through the foggy dew.

Traduction des paroles

Divers
La Foggy Dew
'Twas down the glen un matin de Pâques
Pour une foire de la ville rode I.
Quand la ligne des hommes de marche de L'Irlande
Dans les escadrons me sont passés par.
Pas de tuyau n'a fredonné, pas de tambour de combat
A sonné son tatouage d'effroi
Mais L'Angelus bell o'er la houle de Liffey
A sonné dans la rosée brumeuse.
Droite fièrement haut sur la ville de Dublin
Ils ont accroché un drapeau de guerre.
Mieux vaut mourir dans un ciel irlandais
Que chez Suvla ou sud El Bar.
Et des plaines de Royal Meath
Des hommes forts sont venus se dépêcher à travers;
Alors que les fils de Brittania avec leurs armes à longue portée
Navigué dans la rosée brumeuse.
L'Angleterre a demandé à nos oies sauvages de partir pour que les petites nations soient libres.
Leurs tombes solitaires sont par les vagues de Suvla
Sur la frange de la mer du Nord grise.
Mais étaient ils morts aux côtés de Pearse
Ou combattu avec Valera vrai,
On garderait leurs tombes là où dorment les Féniens
Près des collines de la rosée brumeuse.
Le plus courageux est tombé, et la cloche solennelle
Sonné lugubre et clair
Pour ceux qui sont morts cet Eastertide
Dans le ressort de l'année.
Et le monde a regardé dans la stupéfaction profonde
À ces hommes intrépides et vrais
Qui a porté le combat que la lumière de la liberté
Pourrait briller à travers la rosée brumeuse.