Thy Serpent — Paroles et traduction des paroles de la chanson So Free Are The Wolves

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « So Free Are The Wolves » de Thy Serpent.

Paroles

In the shadows of the trees,
I looked that huge icy opening
where the wolves turmoiled.
They seemed so free…
I moved slowly between the trees,
towards the pack of wolves…
They seemed so untouchable,
and they didn’t even notice…
At last one of the wolves looked at me,
anger than was face of the wolf,
changed to observing look.
Slowly it walked towards me,
it didn’t show his teeth,
only its hesitating look.
Tears flowed slowly from my eyes,
when I realized that it had accepted me.
I walked ever closer to that pack of thousandheaded,
wolves started at me, not angirly but observing.
At last they came to me,
overturned me down and licked my cold face.
Suddenly a huge thuder was
heard from those mountains,
the storms arrived. Hard wind started to blow,
it blew all that snow to my eyes.
Wolves watched me for a moment
and ran towards of sunset…
I tried to run after them,
but so cold I had that I fell on my knees,
I cried teard of desperation,
life was turned its back on to me,
now the death was real.
I started to walk towards that icy pond.
I looked my self from surface of the ice,
so pale and dead I was.
I broke the cover of ice with my last stenght,
and I allowed myself to flow deep…
With smile on my face I died;
into those thick waters…

Traduction des paroles

Dans l'ombre des arbres,
J'ai regardé cette énorme ouverture glacée
où les loups tourmentée.
Ils semblaient si libres…
Je me suis déplacé lentement entre les arbres,
vers la meute de loups…
Ils semblaient si intouchables,
et ils n'ont pas le même avis…
Enfin, l'un des loups m'a regardé,
colère que le visage du Loup,
changé pour observer le regard.
Lentement il marchait vers moi,
il n'a pas montrer ses dents,
seulement son regard hésitant.
Les larmes coulaient lentement de mes yeux,
quand j'ai réalisé qu'il m'a accueilli.
Je marchais toujours plus près de cette meute de mille têtes,
les loups ont commencé à moi, pas angirly mais observant.
Enfin ils sont venus à moi,
m'a renversé et léché mon visage froid.
Soudain un énorme thuder était
des nouvelles de ces montagnes,
les orages sont arrivés. Le vent dur a commencé à souffler,
il a soufflé toute cette neige à mes yeux.
Les loups m'ont regardé pendant un moment
et courut vers le coucher du soleil…
J'ai essayé de courir après eux,
mais j'avais tellement froid que je suis tombé à genoux,
J'ai pleuré teard de désespoir,
la vie a été tourné le dos à moi,
maintenant, la mort, la vraie.
J'ai commencé à marcher vers cet étang glacé.
Je me suis regardé de la surface de la glace,
pâle et morte je l'ai été.
J'ai brisé la couverture de glace avec ma dernière stenght,
et je me suis permis de couler profondément…
Avec le sourire sur mon visage je suis mort;
dans ces eaux épaisses…