Thy Art Is Murder — Paroles et traduction des paroles de la chanson Flesh Oracle
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Flesh Oracle » de Thy Art Is Murder.
Paroles
Incisions made, tearing flesh, ripping organs, strung up to bleed,
gravity showers you in your own filth.
Still squirming, eyes open as I gaze at my masterpiece, these gaping wounds
tell a story.
Your life is worth nothing.
You’re a worthless cunt, believing if you have a choice to live or die.
As I nail your torso to the floor, they pierce vital organs.
What do you have left to offer?
Eyes rolling back, bloodshot eyes, bleeding from all orifices, bloodmarking
time like an hour glass, you cannot scream with your mouth sewn shut.
Violently hacking into your throat, I finish decapitation, another lifeless
carcass left to rot.
I’ve conquered man.
I am the birth.
I am death.
Upon the table lies a corpse, a chunk of rotting flesh, a work of art,
a perfect kill.
I’m basking in the stench.
I’ll keep your ears as fucking trophies, hanging round my neck.
To hear the sounds of screams echo till the very end, I am the death creator.
I am the fucking end.
Traduction des paroles
Incisions faites, déchirant la chair, déchirant les organes, enfilées pour saigner,
la gravité vous plonge dans votre propre saleté.
Encore tortillant, les yeux ouverts que je regarde mon chef-d'œuvre, ces blessures béantes
raconter une histoire.
Ta vie ne vaut rien.
Tu es un con sans valeur, croyant si tu as le choix de vivre ou de mourir.
En clouant votre torse au sol, ils percent les organes vitaux.
Ce que vous avez à offrir?
Yeux se retournant, yeux injectés de sang, saignement de tous les orifices, marquage sanguin
temps comme un verre d'heure, vous ne pouvez pas crier avec votre bouche cousue fermée.
Violemment hacking dans votre gorge, je finis décapitation, un autre sans vie
carcasse laissée pourrir.
J'ai vaincu l'homme.
Je suis à la naissance.
Je suis mort.
Sur la table se trouve un cadavre, un morceau de chair pourrie, une œuvre d'art,
un parfait tuer.
Je me prélasse dans la puanteur.
Je garderai tes oreilles comme des trophées, accrochées autour de mon cou.
Pour entendre les sons des cris résonner jusqu'à la fin, je suis le créateur de la mort.
Je suis la putain de fin.