Thrice — Paroles et traduction des paroles de la chanson So Strange I Remember You
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « So Strange I Remember You » de Thrice.
Paroles
So strange I remember you in protest of a prayer,
And falling back from seas we fear to sail.
I swear I saw the shooter gold deep and double dare,
Postmortem warnings seem inclined to fail.
Feigning an apology.,
Those words they never left your lips.
Those five years in Bermuda slide by like the lights of passing ships.
So strange that I remember you,
Kneeling deep in Nietzsche’s lies,
My throat was an open grave I drank your stained glass eyes.
And they taste like dead cathedrals that are crumbling beneath a weight,
Ten thousand jaded tourists,
Who’ve traded in their hearts and hands for.
Disposable cameras set to document to decay,
Set to capture just enough of life to catalogue the things we throw away.
Breathing the fumes of our machines.
We’ve lost our way.
Breathing through television dreams.
If we could only see us now.
If we could only see us now.
The words,
Of the dead,
Ring in our ears,
But its only a lie.
The voice,
In your head,
Brings you to tears,
But you don’t know why.
The words,
Of the dead,
Ring in our ears,
But its only a lie.
The voice,
In your head,
Brings you to tears,
But its only a lie.
Yes its only a lie isn’t it…
Traduction des paroles
Si étrange que je me souvienne de toi pour protester contre une prière,
Et retombant des mers, nous craignons de naviguer.
Je jure que j'ai vu le tireur Gold deep et Double dare,
Les Avertissements post-mortem semblent enclins à échouer.
Faisant semblant d'être des excuses.,
Ces mots ils n'ont jamais quitté vos lèvres.
Ces cinq années aux Bermudes glissent comme les lumières des navires de passage.
Si étrange que je me souvienne de toi,
À genoux dans les mensonges de Nietzsche,
Ma gorge était une tombe ouverte j'ai bu vos yeux vitraux.
Et ils ont le goût de cathédrales mortes qui s'effondrent sous un poids,
Dix mille touristes blasés,
Qui ont échangé leurs cœurs et les mains.
Caméras jetables configurées pour documenter la désintégration,
Ensemble pour capturer juste assez de vie pour cataloguer les choses que nous jetons.
Respirer les fumées de nos machines.
Nous avons perdu notre chemin.
Respirer à travers les rêves de télévision.
Si seulement nous pouvions nous voir maintenant.
Si seulement nous pouvions nous voir maintenant.
Mot,
De la mort,
Sonnez dans nos oreilles,
Mais ce n'est qu'un mensonge.
Voix,
Dans votre tête,
Vous apporte aux larmes,
Mais vous ne savez pas pourquoi.
Mot,
De la mort,
Sonnez dans nos oreilles,
Mais ce n'est qu'un mensonge.
Voix,
Dans votre tête,
Vous apporte aux larmes,
Mais ce n'est qu'un mensonge.
Oui ce n'est qu'un mensonge n'est-il pas…