Theatre Of Tragedy — Paroles et traduction des paroles de la chanson ...A Distance There Is...
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « ...A Distance There Is... » de Theatre Of Tragedy.
Paroles
Come in out of the rain thou sayest —
but thou ne’er stept’st aside;
And I am trapp’d — A distance there is…
None, save me and the bodkin — pitter-patter on the roof;
Behold! — 'tis not the rain; thence me it has to be —
I will not drink thy vintage wine, my dear;
Thou hast heed’d that I am of innocence,
Yet thou let’st thy lass into peril —
Thou let’st me be parched;
My heart is of frailty, my pale skin is hued damask.
When thou thy tears hast hidden,
«Come back!» thou sayest — There I soon am to be —
But how am I to run when my bones, my heart
Thou hast me bereaft — But run thou sayest;
I run — And there and then I behold
that a time will come when I again dead will be.
Thou tell’st me to leave without delay —
I leave with my bodkin and my tears in my hands;
Lo! — the shadows, the sky — descending;
So by a dint of smite I gait ere I run and melt together with dusk.
In my mind in which is this event,
But it seems as if naught is to change anyway?!
After all these years thou left’st me down in the emotional depths —
The sombre soaked velvet-drape is hung upon me,
Turning my feelings away from our so ignorant world;
All the beautiful moments shared, deliberately push’d aside —
…a distance there is…
Traduction des paroles
Sors de la pluie dis tu —
mais tu ne er démarche st de côté;
Et je suis trapp'd - une distance il y a…
Aucun, sauf moi et le bodkin-pitter-bagout sur le toit;
Voici! - ce n'est pas la pluie; de là moi il doit être —
Je ne boirai pas ton vin millésimé, ma chère;
Tu as écouté que je suis innocent,
Mais tu as mis ta fille en péril —
Tu permettez-st-moi d'être désolée;
Mon cœur est fragile, ma peau pâle est teinte damassé.
Quand tu as caché tes larmes,
"Reviens!» tu dis — Là, je suis bientôt à —
Mais comment puis-je courir quand mes os, mon cœur
Tu m'as bereaft - mais cours tu dis;
Je cours — et là et puis je vois
qu'un moment viendra où je serai à nouveau mort.
Tu me dis de partir sans tarder —
Je pars avec mon bodkin et mes larmes dans mes mains;
Lo! — les ombres, le ciel descend;
Donc, à force de frappe, je marche avant de courir et de fondre avec le crépuscule.
Dans mon esprit dans lequel cet événement,
Mais il semble que rien ne change de toute façon?!
Après toutes ces années tu m'as laissé dans les profondeurs émotionnelles —
Le sombre drapé de velours trempé est accroché sur moi,
Détourner mes sentiments de notre monde si ignorant;
Tous les beaux moments partagés, délibérément mis de côté —
...une distance y est…