The Wolfe Tones — Paroles et traduction des paroles de la chanson Glenswilly

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Glenswilly » de The Wolfe Tones.

Paroles

Attention pay, my countrymen, and hear my native news
Although my song is sorrowful, I hope you’ll me excuse
I left my peaceful residence a foreign land to see
And I bid farewell to Donegal, likewise to Glenswilly
Some stalwart men around me stood, each comrade loyal and true
And as I grasped each well-known hand to bid a last adieu
I said, My fellow countrymen, I hope you’ll soon be free
To raise the flag more proudly oer the hills of Glenswilly
It is these cruel English laws, they curse our native isle
Must Irishmen always live like slaves or else die in exile?
There’s not a man to strike a blow or to keep down tyranny
Since Lord Leitrim like a dog was shot not far from Glenswilly
No more beside the sycamore I’ll hear the blackbird sing
No more to meet the blithe cuckoo to welcome back the spring
No more I’ll plow your fertile fields, a chuisle geal mo chroIdhe
On foreign soil I’m doomed to toil far, far from Glenswilly
God bless you, dark old Donegal, my own dear native land
In dreams I’ve often seen your hills and your towering mountains grand
But the last three thousand miles of life separates these hills from me
I’m a poor forlorn exile cast far, far from Glenswilly
I’m a poor forlorn exile cast far, far from Glenswilly

Traduction des paroles

Faites Attention, mes compatriotes, et écoutez mes nouvelles indigènes
Bien que ma chanson soit triste, j'espère que vous m'excuserez
J'ai quitté ma paisible résidence une terre étrangère pour voir
Et je fais mes adieux à Donegal, de même à Glenswilly
Quelques hommes fidèles autour de moi se tenaient, chaque camarade loyal et vrai
Et comme je saisissais chaque main bien connue pour dire un dernier adieu
J'ai dit, mes compatriotes, j'espère que vous serez bientôt libres
Pour hisser le drapeau plus fièrement oer les collines de Glenswilly
Ce sont ces lois anglaises cruelles, elles maudissent notre île natale
Les Irlandais doivent-ils toujours vivre comme des esclaves ou bien mourir en exil?
Il n'y a pas un homme pour frapper un coup ou pour maintenir la tyrannie
Depuis Lord Leitrim comme un chien a été abattu non loin de Glenswilly
Plus à côté du sycomore j'entendrai chanter le merle
Pas plus de rencontrer le coucou blithe pour accueillir le printemps
Pas plus je vais labourer vos champs fertiles, un chuisle geal mo chromoidhe
Sur un sol étranger, je suis condamné à travailler loin, loin de Glenswilly
Que Dieu vous bénisse, Vieux Donegal, ma chère terre natale
Dans les rêves j'ai souvent vu tes collines et tes montagnes imposantes
Mais les trois mille derniers kilomètres de la vie séparent ces collines de moi
Je suis un pauvre casting d'exil abandonné loin, loin de Glenswilly
Je suis un pauvre casting d'exil abandonné loin, loin de Glenswilly