The Waterboys — Paroles et traduction des paroles de la chanson White Birds
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « White Birds » de The Waterboys.
Paroles
I would that we were, my beloved, white birds on the foam of the sea
Far from the rose and the lily, and fret of the flames would we be And the flame of the blue star of twilight, hung low on the rim of the sky
Has awakened in our hearts, my beloved, a sadness that may never die,
a sadness that may never die.
A weariness comes from those dreamers, dew-dabbled, the lily and rose
Ah, dream not of that, my beloved, the flame of the meteor that goes
Or the flame of the blue star that lingers hung low in the fall of the dew
For I would we were changed, my beloved, to white birds on the foam, I and you,
to white birds on the foam, I and you.
Bend low, that I may crown you, flower of the branch
silver fish my hands have taken from the running stream,
morning star, trembling in the heavens like a white fawn on the border of a wood
Bend that I may crown you, that I may crown you.
And the flame of the blue star of twilight, hung low on the rim of the sky
Has awakened in our hearts, my beloved, a sadness that may never die,
a sadness that may never die.
I am haunted by numberless islands, and many a Danaan shore
Where Time would surely forget us, and Sorrow come near us no more
Soon far from the rose and the lily and fret of the flames would we be Were we only white birds, my beloved, white birds on the foam of the sea,
white birds on the foam of the sea.
Traduction des paroles
Je voudrais que nous étions, mes bien-aimés, oiseaux blancs sur l'écume de la mer
Loin de la rose et du Lys, et de la frette des flammes serions-nous et la flamme de l'étoile bleue du crépuscule, accroché bas sur le bord du ciel
A éveillé dans nos cœurs, mon bien-aimé, une tristesse qui ne peut jamais mourir,
une tristesse qui peut ne jamais mourir.
Une lassitude vient de ces Rêveurs, rosés, le lys et la rose
Ah, ne rêve pas de cela, mon bien-aimé, la flamme du météore qui va
Ou la flamme de l'étoile bleue qui reste accroché faible à l'automne de la rosée
Car je voudrais que nous soyons changés, mon bien-aimé, en oiseaux blancs sur l'écume, moi Et toi,
aux oiseaux blancs sur la mousse, moi et vous.
Baissez-vous, que je vous Couronne, fleur de la branche
poisson d'argent mes mains ont pris du courant courant,
étoile du matin, Tremblant dans les cieux comme un fauve blanc sur la bordure d'un bois
Pliez-vous, que je vous Couronne, que je vous Couronne.
Et la flamme de l'étoile bleue du crépuscule, suspendue bas sur le bord du ciel
A éveillé dans nos cœurs, mon bien-aimé, une tristesse qui ne peut jamais mourir,
une tristesse qui peut ne jamais mourir.
Je suis hanté par des Îles innombrables, et beaucoup un rivage Danaan
Où le temps nous oublierait sûrement, et le chagrin ne nous approcherait plus
Bientôt loin de la rose et du Lys et de la frette des flammes serions-nous si nous n'avions que des oiseaux blancs, mes bien-aimés, des oiseaux blancs sur l'écume de la mer,
oiseaux blancs sur l'écume de la mer.