The Tossers — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Valley Of The Shadow Of Death
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Valley Of The Shadow Of Death » de The Tossers.
Paroles
Last night I lay all in my dreams, when a rap
at the door it startled me.
And I heard those footsteps on the stairs,
And I bade her; please come in.
Come in, come in, my roving friend.
Come in and rest awhile.
For you’ve been gone so very long,
it’s nice to see you smile.
Come in, come in, my wandering friend.
Accept my welcome home.
I hope you can stay a long, long while before you have to go.
And she walked across the room to me,
and then she sat right down with me,
and told me that she had to leave.
She could not stay for long.
A child he held in his arms, a child that I knew well through time, and told me that he had to leave.
He had to take him home.
She crossed the floor and moved away,
and my heart said, «Stop her. Maker her stay.»
But I just showered myself in tears, for I just let her go.
When I awoke I cried and cried,
and went to sit by his graveside,
and visit the child he left behind.
Because he had to go.
You must come back to me again.
Accept the welcome I extend.
I will not let you go this time,
if only in my dreams.
And yeah, though you walk ever on,
may your heart be not weary but strong.
And yeah, though you walk ever on,
through the valley of the shadow of death.
Traduction des paroles
Hier soir, je pose tout dans mes rêves, quand un rap
à la porte me fit sursauter.
Et j'ai entendu ces pas dans les escaliers,
Et je dis d'elle, s'il vous plaît venez en.
Venez, venez, mon itinérant ami.
Venir et se reposer un moment.
Vous avez été allé si longtemps,
c'est agréable de vous voir sourire.
Venez, venez, mon errance ami.
Accepte mon accueil à la maison.
J'espère que vous pouvez rester longtemps, longtemps avant de devoir partir.
Et elle a traversé la pièce jusqu'à moi,
et puis elle s'est assise à droite vers le bas avec moi,
et m'a dit qu'elle devait quitter.
Elle ne pouvait pas rester longtemps.
Un enfant qu'il tenait dans ses bras, un enfant que je connaissais bien, à travers le temps, et m'a dit qu'il a dû quitter.
Il a dû lui prendre la maison.
Elle a traversé le sol et s'est éloignée,
et mon coeur a dit, «l'Arrêter. Maker de son séjour.»
Mais je me suis juste douché en larmes, car je l'ai juste laissée partir.
Quand je me suis réveillé j'ai pleuré et pleuré,
et alla s'asseoir près de sa tombe,
et visite de l'enfant qu'il a laissé derrière.
Parce qu'il avait à faire.
Tu dois revenir vers moi.
Accepter l'accueil qui m'étendre.
Je ne te laisserai pas partir cette fois,
si seulement dans mes rêves.
Et oui, même si tu marches toujours,
que votre cœur ne soit pas fatigué mais fort.
Et oui, même si tu marches toujours,
à travers la vallée de l'ombre de la mort.