The SLOE — Paroles et traduction des paroles de la chanson Олигофрен

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Олигофрен » de The SLOE.

Paroles

Проснулся он утром, продрал глаза,
Посмотрел на часы, ничего не сказал.
Оделся, умылся и вышел за дверь.
Он дышал глубоко,
в нем пульсировал зверь.
Он стоял не дыша. Он ловил голоса.
Все стоял и смотрел и не верил глазам.
Сквозь ряды бетонных стен
видит мир олигофрен.
Он смеется нам в лицо
и тянет за собой на дно.
Олигофрен! Олигофрен!
Рассыпаются мысли, трезвеют глаза.
Пальцы лепят растоптанный мир из песка.
Непослушные чувства разбудит весна,
Придет ниоткуда, уйдет в никуда.
Он стоял не дыша. Он ловил голоса.
Все стоял и смотрел и не верил глазам.
Сквозь ряды бетонных стен
видит мир олигофрен.
Он смеется нам в лицо
и тянет за собой на дно.
Олигофрен! Олигофрен!
Снова рвотный рефлекс — шепчут губы знакомое имя,
Дядя Сэм на костре, в нем «Чистое поле» и «Буря в пустыне».
Как тротиловый цех, распускаясь, взорвутся бутоны в его руках.
Только радость и смех. Только слезы и стоны, а в город пришла весна.
Сквозь ряды бетонных стен
Видит мир олигофрен.
Он смеется нам в лицо
И тянет за собой на дно.
Олигофрен! Олигофрен!

Traduction des paroles

Il s'est réveillé le matin, a déchiré les yeux,
J'ai regardé la montre, je n'ai rien dit.
Il s'est habillé, s'est lavé et est sorti par la porte.
Il respirait profondément,
la bête y palpite.
Il se trouvait non respirant. Il attrapait des voix.
Tout le monde se tenait debout et regardait et ne croyait pas aux yeux.
À travers les rangées de murs en béton
le monde voit oligophren.
Il nous rit au visage
et tire au fond.
Oligophren! Oligophren!
Les pensées s'effondrent, les yeux deviennent sobres.
Les doigts sculptent un monde piétiné de sable.
Les sentiments coquins réveilleront le printemps,
Il viendra de nulle part, il ira nulle part.
Il se trouvait non respirant. Il attrapait des voix.
Tout le monde se tenait debout et regardait et ne croyait pas aux yeux.
À travers les rangées de murs en béton
le monde voit oligophren.
Il nous rit au visage
et tire au fond.
Oligophren! Oligophren!
Encore un réflexe nauséeux-chuchoter les lèvres un nom familier,
Oncle Sam est sur le bûcher, il y a «champ Propre «et»Tempête du désert".
Comme un atelier de TNT, s'épanouissant, les bourgeons explosent dans ses mains.
Seulement la joie et le rire. Seulement des larmes et des gémissements, et le printemps est venu dans la ville.
À travers les rangées de murs en béton
Le monde voit oligophren.
Il nous rit au visage
Et tire au fond.
Oligophren! Oligophren!