The Paul Butterfield Blues Band — Paroles et traduction des paroles de la chanson Losing Hand

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Losing Hand » de The Paul Butterfield Blues Band.

Paroles

I’m gambling on your loving, babe, you gave a losing hand
Yeah, I’m gambling on your loving, babe, got nothing but
a losing hand
Yeah, the way you treat me, babe, oh, it’s like the
shifting desert sand
Thought I’d be your king, baby, yeah, and you would be my queen
Baby, I thought I’d be your king, baby, yeah, and you
would be my queen
Ah, but you dealt me for your joker, babe, um, when I thought you’d be the loser’s queen
What’d you be to that, babe?
Yeah, the way you treat me, babe, I don’t believe I’ll
ever understand
The way you treat me babe, I don’t think I’ll ever
understand
Ah, the waves keep changing, baby, just like the shifting
desert sand
Gambling on your loving, baby, got a losing hand, yeah,
babe
You gave me nothing but a losing hand, yeah, yeah
The way you treat me, babe, ah, yeah, yeah, yeah, baby,
I’ll never understand
Yeah, yeah

Traduction des paroles

Je parie sur ton amour, bébé, tu as donné une main perdante
Ouais, je parie sur ton amour, bébé, n'a rien d'autre que
une main perdante
Oui, la façon dont tu me traites, bébé, oh, c'est comme
déplacement de sable du désert
Je pensais que je serais ton roi, bébé, ouais, et tu serais ma reine
Bébé, je pensais être ton roi, bébé, ouais, Et toi
serait ma reine
Ah, mais tu m'as traité pour ton joker, bébé, quand je pensais que tu serais la reine du perdant
Qu'avez-vous être à qui, babe?
Ouais, la façon dont tu me traites, bébé, Je ne crois pas que je vais
jamais le comprendre
La façon dont tu me traites bébé, Je ne pense pas que je vais jamais
comprendre
Ah, les vagues ne cessent de changer, bébé, tout comme le déplacement
un désert de sable
Le jeu sur votre amour, bébé, a une main perdante, ouais,
Babe
Tu ne m'as donné qu'une main perdue, ouais, ouais
La façon dont tu me traites, bébé, ah, ouais, ouais, ouais, bébé,
Je ne comprendrai jamais
Ouais, ouais