The Lawrence Arms — Paroles et traduction des paroles de la chanson "I'll Take What's in the Box Monty"

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « "I'll Take What's in the Box Monty" » de The Lawrence Arms.

Paroles

The sky burns black blue bruised over these lights.
From the station, these shitty cars, these liquor store signs.
Let’s walk and pretend that we’re at the end of this scraping,
This burning, this «the hard way"learning.
I’m sick. You’re tired. Oh yeah.
The leaves lay in graves on cracked sidewalk tiles.
On backs backs bent concave under weights.
I’m not fine, I’m not fine and I’m not the one crying.
I’m sick. You’re tired. oh yeah.
It can happen to you well, I’d love to believe.
But I’m slamming this bottle on this same damned street.
I’ve melted. I’ve felt it. It stings worse than pain.
Apathy, exhaustion, it all seems the same, fire away.
Sit next to me, we can talk or just kiss.
You can rub my palm and say better than this.
Your smile makes me cry when it’s not on there right,
And I’m not fine and I’m not the one crying.
I’m sick. You’re tired. Oh yeah.
It can happen to you well, I’d love to believe.
But I’m slamming this bottle on this same damned street.
I’ve melted. I’ve felt it. It stings worse than pain.
Apathy, exhaustion, it all seems the same, fire away.
I’m dragging you down, cause I’m lonely and I need you around.
So smile and sleep, so smile and sleep.
And in the morning creep out the door.
I dunno what you stayed this long for.
Fire away.

Traduction des paroles

Le ciel brûle bleu noir meurtri sur ces lumières.
De la gare, ces voitures de merde, ces enseignes de magasins d'alcool.
Marchons et prétendons que nous sommes à la fin de ce raclage,
Cette brûlure, cet apprentissage"à la dure".
Je suis malade. Vous êtes fatigué. Oh ouais.
Les feuilles reposent dans des tombes sur des carreaux de trottoir fissurés.
Sur les dos dos plié concave sous les poids.
Je ne vais pas bien, je ne vais pas bien et je ne suis pas celui qui pleure.
Je suis malade. Vous êtes fatigué. oh ouais.
Ça peut t'arriver, j'adorerais y croire.
Mais je claque cette bouteille dans cette même rue.
J'ai fondu. Je l'ai senti. Ça pique pire que la douleur.
Apathie, épuisement, tout semble pareil, feu loin.
Assis à côté de moi, nous pouvons parler ou juste baiser.
Tu peux me frotter la paume et dire mieux que ça.
Votre sourire me fait pleurer quand il n'y,
Et je ne vais pas bien et ce n'est pas moi qui pleure.
Je suis malade. Vous êtes fatigué. Oh ouais.
Ça peut t'arriver, j'adorerais y croire.
Mais je claque cette bouteille dans cette même rue.
J'ai fondu. Je l'ai senti. Ça pique pire que la douleur.
Apathie, épuisement, tout semble pareil, feu loin.
Je te traîne, parce que je suis seul et j'ai besoin de toi.
Alors souriez et dormez, alors souriez et dormez.
Et le matin se faufiler par la porte.
Je ne sais pas ce que vous êtes resté longtemps.
Le feu de suite.