The Horrors — Paroles et traduction des paroles de la chanson Little Victories
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Little Victories » de The Horrors.
Paroles
Strange House
Little Victories
I press your hand in mine however cautiously, I keep a smile right to myself
And I lapse into the grasp of an overriding obsession
And I get sick as I watch my interests fall into suspension
This Winter
So cold, Creeping down your arm
Stealth soldiers, Creeping around your palm
It’s hard, hard to understand
Little victories won creeping around your hand
The sickness has taken hold through violent, blurted syllables
Escape my mouth under my breath
The voice of pricking dread is whispering insistent in my ear
My paranoia galvanised by your gaze, so austere
This Winter…
I pinned your crest to my chest, hoping it might start to look right
There was hushed talk of young boy’s corpse lying face down in some river
His hands used to move like mine
I can’t stand myself this morning, i am practically that boy
No strength to endure, Ghostly insecure, Pallid through lack of choice
This winter…
Traduction des paroles
L'Étrange Maison
Peu De Victoires
Je presse ta main dans la mienne mais prudemment, je garde un sourire droit à moi-même
Et je tombe dans l'emprise d'une obsession primordiale
Et je tombe malade alors que je regarde mes intérêts tomber en suspension
Cet Hiver
Si froid, rampant dans votre bras
Soldats furtifs, rampant autour de votre paume
C'est dur, dur de comprendre
Petites victoires gagnées rampant autour de votre main
La maladie s'est installée à travers des syllabes violentes et lâchées
Échapper à ma bouche sous mon souffle
La voix de la peur piquante murmure insistante dans mon oreille
Ma paranoïa galvanisée par ton regard, si austère
Cet Hiver…
J'ai épinglé votre blason sur ma poitrine, espérant qu'il pourrait commencer à regarder droit
On parlait étouffé du cadavre du jeune garçon couché face contre terre dans une rivière
Ses mains bougeaient comme les miennes
Je ne peux pas me supporter ce matin, je suis pratiquement ce garçon
Pas de force à supporter, fantomatique précaire, pâle par manque de choix
Cet hiver…