The Deadfly Ensemble — Paroles et traduction des paroles de la chanson Bruise Animals

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Bruise Animals » de The Deadfly Ensemble.

Paroles

Evenings with mother tend to be discouraging. I always end up bruised.
Evenings with father frighten me. All the animals will come to see where I’ve
been abused.
With bars of fragile bone and teeth I enclose a hundred birds and beasts.
We sway and swoon.
At night they howl and scream at me. They would all much rather be set free
beneath the dull,
throbbing light of a blue-black moon.
One upon my thigh has wings. He flies and sings. His face is purple.
Watch me twist my mouth in pain; I’ve sat upon some beast again.
Twice since Thursday I’ve sat bleeding out upon the back step, reading.
Apparently I have the only broken-skin menagerie.
Eyes and gills distinguish certain crimson epidermal oceans.
Sunlight on my skin is dim and withered; in my zoo it’s night.
There’s a flock upon my back, their beaks are long and cruel and black.
They preen and flap with ruined capillaries; yes, there’s blood, in fact.
One around my throat makes sound. He screams against gray, early morning.
Red and bending, never ending… He’s some sort of snake, I’ve found.
And eight legged toads and lambies in rows and pink-kitten circles of lilies
and roses…
An ant-farm awry under lavender skies… all of this smeared on my thin-beaten
skin.

Traduction des paroles

Les soirées avec la mère ont tendance à être décourageantes. Je finis toujours meurtri.
Soirée avec le père m'effrayer. Tous les animaux viendront voir où j'ai
été victime de violence.
Avec des barres d'os fragiles et des dents, j'enferme une centaine d'oiseaux et de bêtes.
Nous nous balançons et pâmons.
La nuit, ils hurlent et crient à moi. Ils préféreraient tous être libérés
sous le terne,
lumière lancinante d'une lune bleu-noir.
Un sur ma cuisse a des ailes. Il vole et chante. Son visage est de couleur violet.
Regardez-moi tordre ma bouche dans la douleur; je me suis assis sur une bête à nouveau.
Deux fois depuis jeudi, je me suis assis saignant sur la marche arrière, en train de lire.
Apparemment, j'ai la seule ménagerie à peau cassée.
Les yeux et les branchies distinguent certains océans épidermiques cramoisis.
La lumière du soleil sur ma peau est faible et flétrie; dans mon zoo, c'est la nuit.
Il y a un troupeau sur mon dos, leurs becs sont longs et cruels et noirs.
Ils se lèvent et se rabattent avec des capillaires ruinés; oui, il y a du sang, en fait.
Un autour de ma gorge fait du bruit. Il crie contre gray, tôt le matin.
Rouge et flexion, sans fin ... c'est une sorte de serpent, j'ai trouvé.
Et des crapauds à huit pattes et des lambies en rangées et des cercles de lys roses
et les roses…
Une fourmilière mal plantée sous un ciel de lavande ... tout cela s'est étalé sur mon mince-battu
peau.