The Clientele — Paroles et traduction des paroles de la chanson Saturday

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Saturday » de The Clientele.

Paroles

the taxi lights were in your eyes
so warm against st marys spires
the carnival was over in the rain
and arm in arm through vincent street
the evening hanging like a dream
i touched your face and saw the night again
and in your arms i watched the stars
ascend and sweep a loneliness away for a while
your fingers white and locked in mine
i kiss your face i kiss your eyes until
they turn to me and softly smile
and empty hearted i walked on the river flowing to the song
of the evening in the darkness and the rain
the christmas lights were far down stream
the wind so lonely and unreal
i saw your face and i thought you were a dream
but when i saw your eyes what could i do?
what could i say, my love?
your kisses they will hide away the stars
its Saturday, the evening’s come
the football crowds have all gone home
but still behind this window i look on december’s leaves so slowly fall
to cars that break the evening’s pall
and i will wait for you to come tonight

Traduction des paroles

les lumières du taxi étaient dans vos yeux
si chaud contre les flèches de st marys
le carnaval était terminé sous la pluie
et bras dans le bras à travers vincent street
la soirée suspendue comme un rêve
j'ai touché ton visage et j'ai revu la nuit
et dans tes bras, j'ai regardé les étoiles
ascend et balayer une solitude loin pendant un certain temps
tes doigts blancs et enfermés dans les miens
j'embrasse ton visage je baise vos yeux jusqu'à ce que
ils se tournent vers moi et sourient doucement
et le cœur vide je marchais sur la rivière qui coule à la chanson
du soir dans l'obscurité et la pluie
les lumières de Noël étaient loin en aval
le vent si solitaire et irréel
j'ai vu ton visage et j'ai pensé que tu étais un rêve
mais quand j'ai vu vos yeux que pouvais-je faire?
que pourrais-je dire, mon amour?
vos baisers ils vont cacher les étoiles
sa samedi, le soir venu
les foules de football sont toutes rentrées chez elles
mais toujours derrière cette fenêtre je regarde les feuilles de décembre si lentement tomber
aux voitures qui cassent le pall de la soirée
et je vais attendre pour vous de venir ce soir