The Circle Ends Here — Paroles et traduction des paroles de la chanson Annihilation of Entire Cities

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Annihilation of Entire Cities » de The Circle Ends Here.

Paroles

He screams in his own puddle
He lies in his deathbed
as his broken face looks straight into me the wind comes swift through
the violins start to sound the waterfalls as i see my grasp to life unchain
as i outstretch my hand
to the wuonded brother
and even know what you mean to me
i rub my eyes so i can’t see
'cause when to far away
to perceive
i stand
here by my side
here by my hand
the arid dry grossness in me remains still
remains still, still
i try to keep my eyes from closing
but i speak disregarding
the possible annhilation
of entire cities
where brothers turn to numbers
we are all just pawns in a game
and after all
even here the material
is the same
this artwork of thick drapery rests on a white altar, a white altar
Our portarit is sorrounded by the figure of an elder in a black coffin
writing her own epitaph
on these jagged rocks lost children
point the fingers to blame eachother
to blame eachother
and from the light comes the next
always stuck sorrounded by the same walls
He walks down that same old road, road
and falls in that same old hole

Traduction des paroles

Il crie dans sa propre flaque d'eau
Il se trouve dans son lit de mort
comme son visage cassé regarde droit dans moi le vent vient rapide à travers
les violons commencent à sonner les cascades que je vois ma prise à la vie unchain
comme je l'ai outstretch ma main
au frère wuonded
et sais même ce que tu veux dire pour moi
je me frotte les yeux donc je ne peux pas voir
parce que quand à loin
percevoir
je me tiens
ici à mes côtés
ici, par ma main
la grossièreté aride et sèche en moi reste immobile
reste immobile, immobile
j'essaie de garder mes yeux de se fermer
mais je parle mépris
l'annhilation possible
des villes entières
où les frères se tournent vers les chiffres
nous sommes tous que des pions dans un jeu
et après tout
même ici, le matériel
est le même
cette œuvre de draperie épaisse repose sur un autel blanc, un autel blanc
Notre portarit est ensorcelé par la figure d'un aîné dans un cercueil noir
écrire sa propre épitaphe
sur ces rochers déchiquetés enfants perdus
pointez les doigts pour vous blâmer
à blâmer eachother
et de la lumière vient la suivante
toujours coincé par les mêmes murs
Il marche le long de la même vieille route, route
et tombe dans ce même vieux trou