The Agonist — Paroles et traduction des paroles de la chanson Memento Mori

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Memento Mori » de The Agonist.

Paroles

Can’t you see how far I’ve bent?
Fuel abuse at my expense
The limbs that crawl up silken threads
And swift entomb the not quite dead
That sickening numbness hindsight hides
Like spiders creeps out from inside
Remember, simply don’t pretend
Both good and bad will come to end
How love’s blindfold wears so thin
The world’s too strange when seen without
The arrow’s head plunged so far in My body taught me just how to live on without
You tore away a part of my body
So virgin pure
You fed off blood from my soul
No longer will your silhouette haunt me Reject obsession
Let it burn in the cold
Writhing, wriggling free
From all the superficial constraints
But that sickening numbness hindsight hides
Like spiders creeps out from inside
Your fingers burn their prints on my skin
But greedy hands can’t grope their way into my mind
No more will your venom reach my awe-glazed eyes
(Permanent scars)
Though my last hope was strangled
Although you’ve burned me Your fingers burn their prints on my skin
That corpse constantly shadowing my every move
With each step I take pavement grinds my flesh away
The precious static rest beneath my slumber holds me up Though persuasion pulls me down

Traduction des paroles

Tu ne vois pas à quel point j'ai plié?
L'abus de carburant à mes frais
Les membres qui rampent des fils de soie
Et swift entomb le pas tout à fait mort
Cet engourdissement nauséabond se cache avec le recul
Comme des araignées se faufile de l'intérieur
Rappelez-vous, il suffit de ne pas faire semblant
Les bons et les mauvais viendront à la fin
Comment le bandeau de l'amour porte si mince
Le monde est trop étrange quand on le voit sans
La flèche de la tête plongée jusqu'à présent dans Mon corps m'a appris à vivre sans
Tu as arraché une partie de mon corps
Si vierge pure
Vous nourris de sang de mon âme
Votre silhouette ne me hantera plus rejeter l'obsession
Laissez le brûler dans le froid
Se tordant, se tortillant librement
De toutes les contraintes superficielles
Mais cet engourdissement nauséabond se cache avec le recul
Comme des araignées se faufile de l'intérieur
Tes doigts brûlent leurs empreintes sur ma peau
Mais les mains avides ne peuvent pas se frayer un chemin dans mon esprit
Votre venin n'atteindra plus mes yeux émerveillés
(Cicatrices permanentes)
Bien que mon dernier espoir ait été étranglé
Bien que tu m'aies brûlé tes doigts brûlent leurs empreintes sur ma peau
Ce cadavre qui suit constamment tous mes mouvements
A chaque pas je prends pavement broie ma chair
Le précieux repos statique sous mon sommeil me retient bien que la persuasion me tire vers le bas