Теория — Paroles et traduction des paroles de la chanson Люди заставляют плакать мир

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Люди заставляют плакать мир » de Теория.

Paroles

Тихо, стой, заглуши
Скрежет мыслей своих,
Лови звуки, учи их.
Вот капля дождя,
Вот капля засохших морей,
Вот скрип всегда открытых дверей.
Вот зовут тебя,
Хоть и рядом стоят.
Вот просят и ждут,
Кто обжегся о ярость любя.
Тихо, стой, заглуши
Злобу, рану свою,
Слышишь, сколько поют?
Вот мимо тебя,
Вот мимо затасканных слов,
Посчитай, сколько новых шумов.
Вот утих пожар
В беспокойных очах.
Вот жадность и страх
Затихли на вечных путях.
Теперь слышишь,
Между шумом машин,
Между треском горящих церквей,
Между хрустом усохших морей
Тихо капает хлип,
Разрывает он сердце твое.
Так ребенок поет о пропаже,
Слезою печальной поет,
Тихо прячась в углу,
Терпит боль и сильней
Разъедает щеки его
Ручьями солей.
Всхлипнув, тонет звук
В шуме века,
И отчаянно в нем велика
Одинокая скорбь,
Жалость о человеке —
Это плачет земля,
Слышишь, плачет земля.
16.09.2006. Санкт-Петербург.

Traduction des paroles

Calme-toi, arrête.
Grincement de ses pensées,
Attrapez les sons, enseignez-les.
Voici une goutte de pluie,
Voici une goutte de mers séchées,
Voici le grincement des portes toujours ouvertes.
Voici le nom est toi,
Bien qu'ils soient proches.
Ici, ils demandent et attendent,
Qui a brûlé sur la fureur de l'amour.
Calme-toi, arrête.
Colère, blessure,
Tu entends combien de gens chantent?
Voici le passé de toi,
Voici les mots passés,
Compte le nombre de nouveaux bruits.
Voici le feu qui s'est apaisé
Dans les yeux agités.
Voici la cupidité et la peur
Ils se sont calmés sur les chemins éternels.
Maintenant tu entends,
Entre le bruit des machines,
Entre le Bang des églises en feu,
Entre le craquement des mers rétrécies
Doucement dégoulinant Flip,
Il déchire ton cœur.
Alors l'enfant chante sur la disparition,
Une larme triste chante,
Se cachant tranquillement dans le coin,
Tolère la douleur et plus fort
Ronge ses joues
Les ruisseaux des sels.
En sanglotant, le son coule
Dans le bruit du siècle,
Et désespérée en elle est grande
Deuil solitaire,
Pitié d'un homme —
C'est la terre qui pleure,
La terre pleure.
16.09.2006. Saint-Pétersbourg.