Sulphur Aeon — Paroles et traduction des paroles de la chanson Inexorable Spirits

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Inexorable Spirits » de Sulphur Aeon.

Paroles

Seven they are, unknown to man
Neither heaven knows nor earth
In darkness they lurk beyond
And beneath dimension’s gates
They are falling like rain
Rising like smoke from the ground
Conquering the towers
And strongholds of mankind
Still unknown to man and god
Yet trampling their cities to dust
Consummate the rites
Foundations of chaos align
Seven impure spirits rise
Idra, intruding through their heads
Namtar, intruding through their hearts
Utuk, intruding through their brows
Alal, intruding through their chests
They are falling like rain
Rising like smoke from the ground
Conquering the towers
And strongholds of mankind
Still unknown to man and god
Yet trampling their cities to dust
Inexorable spirits of doom
They are falling like rain
Rising like smoke from the ground
Conquering the towers
And strongholds of mankind
Still unknown to man and god
Yet trampling their cities to dust
Gigim, grasping through their bowels
Telal, taking their hands
Uruku, ghosts of the dead, drinking their blood

Traduction des paroles

Sept ils sont, inconnu à l'homme
Ni le ciel ne sait ni la terre
Dans l'obscurité ils se cachent au delà
Et sous les portes de dimension
Ils tombent comme de la pluie
S'élevant comme de la fumée du sol
La conquête de l'tours
Et forteresses de l'humanité
Encore inconnu de l'homme et de Dieu
Pourtant piétiner leurs villes à la poussière
Consommer les rites
Fondations du chaos aligner
Sept esprits impurs se lèvent
Idra, s'immiscant dans leur tête
Namtar, envahissant leur cœur
Utuk, empiétant sur leurs sourcils
Alal, s'immiscer dans leurs coffres
Ils tombent comme de la pluie
S'élevant comme de la fumée du sol
La conquête de l'tours
Et forteresses de l'humanité
Encore inconnu de l'homme et de Dieu
Pourtant piétiner leurs villes à la poussière
Inexorables esprits de malheur
Ils tombent comme de la pluie
S'élevant comme de la fumée du sol
La conquête de l'tours
Et forteresses de l'humanité
Encore inconnu de l'homme et de Dieu
Pourtant piétiner leurs villes à la poussière
Gigim, saisissant à travers leurs entrailles
Telal, prenant leurs mains
Uruku, fantômes des morts, buvant leur sang