Штора — Paroles et traduction des paroles de la chanson Без ответа

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Без ответа » de Штора.

Paroles

В этой мрачной глуши, где не слышно и шороха.
Глубоко не дыши — в воздухе запах пороха.
За чертою черта, не видать конца-края.
Здесь свобода не та, здесь дорога другая.
Спущены псы цепные, да голодные, злые.
Встретят их вскоре, наши штыки стальные.
Назад хода нет, здесь билет в один конец.
Спиною к спине, брат с братом, сын и отец.
Нам нельзя отдавать любимый край, родную землю.
До победы стоять, а в победу все верят.
Правда на нашей стороне, а кто с вами нам ясно.
Вы на чёрном коне, мы на огненно-красном.
Была незаметно потеряна где-то.
Она без ответа развеяна ветром.
Под небом победы героем воспета.
Земля — победитель восстанет из пепла.
Мне бы рыдала шепотом, как-то по-своему, громко.
Нас разбросало что-то по разные стороны фронта.
Сильных и слабых скомкало в кашу и злых и добрых.
Сколько нас на бой кости пойманы пошли на гору.
Кто там контрактами сыпет, словно на волю солью?
Чищу контакты в телефоне со скорбью, мне больно.
Но мне на пользу банки собственной кровью наполнить.
А тем, кто бой разжёг вернется всё с большой любовью.
Враг огибает дугой, мать не пускает слезой из дома.
Пускай умирает другой, а ты не герой, да что за настрой, ма?
На душе не легко, неужели никто? Сто за упокой.
Стой, стой, стой, там тоже брат же мой, с другой — он твой.
А ты война мне снилась, вот и меня коснулась.
Прибудет с нами сила, развеет ярость, дурость.
Эта земля проснулась, играет скулами.
Устало нянчится с сыновьями бездомными.
А будто бы вчера пела соловьем, да рассказал бы кто, мы бы не поверили,
Что будем умирать защищая дом от тех же с кем живем, с кем дороги мерили.
А будто бы вчера пела соловьем, да рассказал бы кто, мы бы не поверили,
Что будем умирать защищая дом, а там за Днепром теперь мосты потеряны.
Была незаметно потеряна где-то,
Она без ответа развеяна ветром.
Под небом победы героем воспета,
Земля — победитель восстанет из пепла.

Traduction des paroles

Dans ce désert sombre, où il n'y a pas de bruissement.
Ne respirez pas profondément — il y a une odeur de poudre à Canon dans l'air.
Au-delà de l'enfer, ne pas voir la fin-le bord.
Ici, la liberté n'est pas la même, ici la route est différente.
Les chiens enchaînés sont descendus, mais affamés, méchants.
Ils les rencontreront bientôt, nos baïonnettes sont en acier.
Il n'y a pas de retour, il y a un aller simple.
Dos à dos, frère et frère, fils et père.
Nous ne pouvons pas donner un pays bien-aimé, une terre natale.
Jusqu'à la victoire se tenir debout, et tout le monde croit à la victoire.
La vérité est de notre côté, et qui est avec vous nous est clair.
Vous êtes sur un cheval noir, nous sommes sur un rouge de feu.
A été discrètement perdu quelque part.
Elle est sans réponse dissipée par le vent.
Sous le ciel de la victoire, le héros est chanté.
La terre gagnante renaîtra de ses cendres.
Je pleurerais avec des chuchotements, d'une manière ou d'une autre, bruyamment.
Nous avons été dispersés de part et d'autre du front.
Fort et faible froissé dans la bouillie et le mal et le bien.
Combien de nous à la bataille de dés pris est allé à la montagne.
Qui est là-bas, comme s'il y avait du sel?
Je nettoie les contacts de mon téléphone avec chagrin, ça me fait mal.
Mais c'est bon pour moi de remplir le pot de mon propre sang.
Et ceux qui se battent vont revenir avec beaucoup d'amour.
L'ennemi tourne autour d'un arc, la mère ne laisse pas une larme sortir de la maison.
Laisse mourir un autre, et tu n'es pas un héros, quel genre d'attitude, maman?
Pas facile sur l'âme, n'est-ce pas? Cent pour le repos.
Attends, attends, attends, il y a aussi mon frère là-bas, de l'autre, il est à toi.
Et tu as rêvé que la guerre m'avait touché.
La force viendra avec nous, dissipera la rage, la folie.
Cette terre s'est réveillée, joue avec les pommettes.
Fatigué de s'occuper de ses fils sans-abri.
Et comme si hier elle chantait avec un rossignol, mais je dirais qui, nous ne croirions pas,
Que nous mourrons en protégeant la maison de ceux avec qui nous vivons, avec qui nous mesurons les routes.
Et comme si hier elle chantait avec un rossignol, mais je dirais qui, nous ne croirions pas,
Que nous mourrons en protégeant la maison, et là derrière le Dniepr maintenant les ponts sont perdus.
A été discrètement perdu quelque part,
Elle est sans réponse dissipée par le vent.
Sous le ciel de la victoire,
La terre gagnante renaîtra de ses cendres.