Stoppok — Paroles et traduction des paroles de la chanson Aus dem Beton

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Aus dem Beton » de Stoppok.

Paroles

Dumpf dröhnt es aus dem Beton,
Wie ein Schrei in das Ohr.
Es dröhnt wie ein Gong,
Und es kommt ihr so vor,
Als wär der Winter zu Ende.
Sie hat alleine gelebt,
Vegetiert auf dem Mond.
Es hat leise gebebt,
Ja, der Mond ist bewohnt,
Und ihr zittern die Hände.
Ihr Gesicht im Spiegel, ob es weinte oder lachte,
Konnte sie nicht mehr sehen.
Es war Anfang Oktober, der siebte oder achte,
An dem Tag ist es geschehn.
Er war neu in dem Viertel, auf der selben Etage,
Genau wie sie, hart gelandet.
Die letzen Jahre im Knast, erzählt, er war auf Montage,
Hofft, daß dieses Kapitel versandet
Dumpf dröhnt es aus dem Beton,
Wie ein Schrei in das Ohr.
Es dröhnt wie ein Gong,
Und es kommt ihm so vor,
Als wär der Winter zu Ende.
Er hat alleine gelebt,
Vegetiert auf dem Mond.
Es hat leise gebebt,
Ja, der Mond ist bewohnt,
Und ihm zittern die Hände.
Er kam von der Frühschicht,
Wollte möglichst gleich pennen,
Da hörte er sie leise fragen:
«Könnten Sie mir mal helfen,
Auch wenn wir uns nicht kennen?»
Er nickte nur, zu baff, was zu sagen.
Dann trugen sie den Kühlschrank zusammen nach oben.
Waren beide ziemlich verlegen.
Sie sagte dauernd danke, er spürte den Boden
Unter den Füßen sich langsam bewegen.
Dumpf dröhnt es aus dem Beton,
Wie ein Schrei in das Ohr.
Es dröhnt wie ein Gong,
Ihnen kommt es so vor,
Als wär der Winter zu Ende.
Sie haben alleine gelebt,
Vegetiert auf dem Mond.
Es hat leise gebebt,
Ja, der Mond ist bewohnt,
Und es zittern die Hände.
Im Gebüsch an der Mauer bauen Spatzen ihre Nester,
Da traut er sich und greift nach ihrer Hand
Er hält sie fest, sie sagt: «Bitte halt mich fester.»
Sie sitzen da, es ist endlich wahr.
Dumpf dröhnt es…

Traduction des paroles

Sourd, il souffle hors du béton,
Comme un Cri dans l'Oreille.
Il rugit comme un Gong,
Et il lui arrive ainsi,
Comme si l'hiver était terminé.
Elle a vécu seule,
Végétalisé sur la Lune.
Il a doucement,
Oui, la Lune est habitée,
Et ses mains tremblent.
Votre visage dans le miroir, si elle pleurait ou riait,
Elle ne pouvait plus voir.
C'était début octobre, le septième ou le huitième,
Ce jour-là, c'est arrivé.
Il était nouveau dans le quartier, au même étage,
Tout comme vous, a atterri dur.
Les dernières années en prison, dit qu'il était sur le Montage,
Espère que ce chapitre sera expédié
Sourd, il souffle hors du béton,
Comme un Cri dans l'Oreille.
Il rugit comme un Gong,
Et il lui arrive ainsi,
Comme si l'hiver était terminé.
Il a vécu seul,
Végétalisé sur la Lune.
Il a doucement,
Oui, la Lune est habitée,
Et ses mains tremblent.
Il est venu du quart de travail matinal,
Je voulais pennen autant que possible,
Alors il les entendit tranquillement demander:
«Pourriez-Vous m'aider,
Même si nous ne nous connaissons pas?»
Il hocha la tête, à baff quoi dire.
Puis ils ont porté le réfrigérateur ensemble vers le haut.
Étaient tous les deux assez embarrassés.
Elle disait tout le temps merci, il sentait le sol
Se déplacer lentement sous les pieds.
Sourd, il souffle hors du béton,
Comme un Cri dans l'Oreille.
Il rugit comme un Gong,
Il vous arrive ainsi,
Comme si l'hiver était terminé.
Ils ont vécu seuls,
Végétalisé sur la Lune.
Il a doucement,
Oui, la Lune est habitée,
Et les mains tremblent.
Dans les buissons sur le mur, les moineaux construisent leurs nids,
Alors il ose, et saisit sa main
Il la tient fermement, elle dit: "S'il te plaît, tiens-moi plus fort.»
Ils sont assis là, c'est enfin vrai.
Sourde gronde, il…