Steven Mercurio — Paroles et traduction des paroles de la chanson Desiderio

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Desiderio » de Steven Mercurio.

Paroles

Lasciare tutto e correre lontano,
lontano dagli sguardi della gente,
da questa vita mia fatta di niente fuggire via !
Tenendoti per mano,
Poi, finalmente, soli in una via,
avvinti dagli stessi desederi,
vinti dai sentimenti piu sinceri,
perduti in una tenera follia,
amarsi la:
Pazzo di te coprirti di baci casti,
prima, poi proibiti cercar la pelle tua sotto i vestiti
e di carezze impudi che viziarti…
Ma il sogno dura un attimo esvanisce
ed io resto,
lo sciocco sognatore,
che crede nella fiaba dell’amore:
quella che incanta,
illude, poi finisce.
Chisa da dove, un suono di campana,
triste mi giunge
ad annunciar la sera,
io sono solo e tu sei piu lontana della campana e
l’anima dispera … Mera vilta?
ipocondria?
che cosa mi stringe il cuore?
cos’e quest’ansia mia,
questa battaglia che si scatena in me,
tanto furiosa quando ti penso e subito i miei sensi
s’accendono cosi che, d’improvviso,
mi mancano i tuoi baci,
il tuo sorriso e i desideri miei,
e i desideri miei si fanno intensi.
Ah !
Smarrito mi domando
se mi pensi,
amore mio ! che porti dentro al cuore!
e, mentre un giorno muore, l’altro viene,
io sento di volerti ancora bene.

Traduction des paroles

Laissez tout et fuyez,
loin des yeux des gens,
de ma vie faite de rien pour fuir !
La tenue de votre main,
Puis, enfin, seul, dans une rue,
conduit par le même desederi,
gagné par les sentiments les plus sincères,
perdu dans une tendre folie,
l'amour les uns des autres:
Fou tu te couvres de baisers chastes,
d'abord, alors interdisez - vous de chercher votre peau sous vos vêtements
et des caresses impudentes qui vous gâtent…
Mais le rêve dure un moment disparaît
et je reste,
le rêveur stupide,
qui croit au conte de fées de l'amour:
celui qui enchante,
illude, alors ça finit.
Qui sait où, une cloche qui sonne,
triste vient à moi
pour annoncer la soirée,
Je suis seul et vous êtes plus loin que la cloche et
l'âme se désespère ... simple vilta?
l'hypocondrie?
qu'est-ce qui mon cœur?
Quelle est cette anxiété à moi,
cette bataille qui éclate en moi,
si furieux quand je pense à vous et immédiatement mes sens
ils s'allument, de sorte que, tout d'un coup,,
Tes baisers me manquent,
votre sourire et mes souhaits,
et mes désirs deviennent intenses.
Ah!
Perdu ma question
si tu penses à moi,
mon amour ! que vous portez à l'intérieur du cœur!
et tandis qu'un jour il meurt, l'autre vient,
J'ai l'impression que je t'aime encore.