Steve Earle — Paroles et traduction des paroles de la chanson Me And The Eagle

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Me And The Eagle » de Steve Earle.

Paroles

The eagle looked down on the river below
And he wrapped his wings round him and he fell like a stone
And the big salmon fought but the talons held true
And he shuddered as the world turned from silver to blue
I stood there in awe though I’d seen it before
I was born in these mountains and I’ll die here for sure
I’ve traveled around I’ve seen city lights
But nothin' that shined like the big sky at night
Some mornings will find me up above the timberline
Lonesome don’t seem like much once you’re this high
When it’s all said and done I usually find
Me and the eagle are of the same mind
Now when I was young I took me a wife
But she never took to the high country life
So now I’m alone I don’t really mind
But her name echoes down from the canyon sometimes
REPEAT CHORUS
In my dreams there’s a horse, he stands eighteen hands high
He’s as white as the snow and there’s fire in his eyes
And he’ll bare only me though others have tried
And together we’ll travel up across the divide
REPEAT CHORUS

Traduction des paroles

L'aigle baissa les yeux sur la rivière en contrebas
Et il enveloppa ses ailes autour de lui et il tomba comme une pierre
Et le gros saumon s'est battu mais les serres ont tenu vrai
Et il frémit alors que le monde passait de l'argent au bleu
Je me tenais là dans la crainte bien que je l'avais vu avant
Je suis né dans ces montagnes et je vais mourir ici à coup sûr
J'ai voyagé j'ai vu les lumières de la ville
Mais rien qui brillait comme le grand ciel la nuit
Certains matins me trouveront au-dessus de la timberline
Lonesome ne semble pas beaucoup une fois que vous êtes si haut
Quand tout est dit et fait je trouve habituellement
Moi et l'aigle sommes du même esprit
Quand j'étais jeune j'ai pris une femme
Mais elle n'a jamais pris à la vie de haute campagne
Alors maintenant je suis seule ça ne me dérange pas vraiment
Mais son nom résonne parfois du canyon
REFRAIN
Dans mes rêves, il y a un cheval, il se tient dix-huit mains hautes
Il est blanc comme la neige et il y a du feu dans ses yeux
Et il ne nura que moi bien que d'autres aient essayé
Et ensemble nous traverserons la ligne de partage des eaux
REFRAIN