Steve Amerson — Paroles et traduction des paroles de la chanson Out There (from - The Hunchback of Notre Dame)

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Out There (from - The Hunchback of Notre Dame) » de Steve Amerson.

Paroles

Safe behind these windows
And these parapets of stone
Gazing at the people down below me
All my life I watch them
As I hide up here alone
Hungry for the histories they show me
All my life I memorize their faces
Knowing them as they will never know me
All my life I wonder how it feels to pass a day
Not above them… but part of them
And OUT THERE, living in the sun
Give me one day out there
All I ask is one, to hold forever
OUT THERE, where they all live on, aware
What I’d give, what I’d dare,
Just to live one day OUT THERE.
Out there among the millers
And the weavers and their wives
Through the roofs and gables I can see them
Every day they shout and scold
And go about their lives
Heedless of the gift it is to be them
If I were in their skin I’d treasure every instant
OUT THERE, strolling by the Seine
Taste a morning OUT THERE,
Like ordinary men, who freely walk
About there, just one day and then
I swear I’ll be content with my share
Won’t resent, won’t despair,
Old and bent, I won’t care,
I’ll have spent one day OUT THERE

Traduction des paroles

En sécurité derrière ces fenêtres
Et ces parapets de Pierre
En regardant les gens en bas de moi
Toute ma vie je les regarde
Comme je me cache Ici seul
Avide des histoires qu'ils me montrent
Toute ma vie je mémorise leurs visages
Les connaissant comme ils ne me connaîtront jamais
Toute ma vie je me demande ce que ça fait de passer une journée
Pas au-dessus d'eux... mais une partie d'entre eux
Et LÀ, vivant dans le soleil
Donne moi un jour là bas
Tout ce que je demande est un, de tenir pour toujours
Là-bas, où ils vivent tous, conscients
Ce que je donnerais, ce que j'oserais,
Juste pour vivre un jour là-bas.
Là, parmi les meuniers
Et les tisserands et leurs femmes
À travers les toits et les pignons je peux les voir
Chaque jour ils crient et grondent
Et vaquent à leurs vies
Sans tenir compte du don c'est d'être eux
Si j'étais dans leur peau je chérirais chaque instant
Là-bas, flâner au bord de la Seine
Goûtez un matin là bas,
Comme les hommes ordinaires, qui marchent librement
À peu près là-bas, juste un jour et puis
Je jure que je me contenterai de ma part
Ne pas renvoyer, ne désespérez pas,
Vieux et courbé, je ne garde,
Je vais avoir passé une journée LÀ-bas