Stereolab — Paroles et traduction des paroles de la chanson Long Life Love
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Long Life Love » de Stereolab.
Paroles
The skeleton goes twirling in the sea
For having been disobeyed to people
The father had drowned his daughter’s body
No one could remember why exactly
A lost fisherman thought he’d caught big fish
The hanging bones were instead nightmarish
He rushed back home with her caught in his line
Lit a fire which appeased his panic
Kind ladies untangled her from her klink
To keep her warm, cloaked her with furs and hides
Starting to soften in the warm silence
Fell asleep, untempted by her presence
He was dreaming, a tear formed in his eyes
She saw it shine, suddenly felt thirsty
Unfurled her bones, brought her mouth to the tear
She drank and drank, it felt like a river
Plunged her hand in and gently pulled his heart
Her four-fold drum that would follow her prayer
They woke up all entwined, breath against breath
Got up to live by the sea where they were fed
By the ocean
No, they are not afraid, death has its place
In order to create, in order to live
She’d beat the drum and would sing for new flesh
Sing for hair, eyes, chubby hands, legs, and breasts
All that a woman needs would then surface
She sang some more to bear the sleeping child
Slipped in back with him, new skin against skin
Returned the heart, the magnificent drum
Traduction des paroles
Le squelette tourne dans la mer
Pour avoir été désobéi aux gens
Le père avait noyé le corps de sa fille
Personne ne pouvait se rappeler pourquoi exactement
Un pêcheur perdu pensait avoir attrapé de gros poissons
Les os suspendus étaient plutôt cauchemardesques
Il se précipita à la maison avec elle pris dans sa ligne
Allumé un feu qui apaisa sa panique
Genre Dames démêlé elle de elle klink
Pour la garder au chaud, l'a revêtue de fourrures et de peaux
Commence à s'adoucir dans le silence chaleureux
Elle s'est endormie, sans être tentée par sa présence
Il rêvait, une larme s'est formée dans ses yeux
Elle l'a vu briller, a soudainement eu soif
Déploya ses os, amena sa bouche à la larme
Elle a bu et bu, c'était comme une rivière
Plongea sa main et tira doucement son cœur
Son tambour quadruple qui suivrait sa prière
Ils se sont réveillés tous enlacés, souffle contre souffle
Je me suis levé pour vivre au bord de la mer où ils ont été nourris
Par l'océan
Non, ils n'ont pas peur, la mort a sa place
Dans le but de créer, dans le but de vivre
Elle battait le tambour et chantait pour une nouvelle chair
Chanter pour les cheveux, les yeux, les mains potelées, les jambes et les seins
Tout ce dont une femme a besoin serait alors surface
Elle a chanté un peu plus pour porter l'enfant endormi
Glissé dans le dos avec lui, nouvelle peau contre la peau
Retourné le cœur, le magnifique tambour