Stephen Foster — Paroles et traduction des paroles de la chanson Jeanie with the light brown hair
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Jeanie with the light brown hair » de Stephen Foster.
Paroles
I dream of Jeanie with the light brown hair,
Borne, like a vapor, on the summer air;
I see her tripping where the bright streams play,
Happy as the daisies that dance on her way.
Many were the wild notes her merry voice would pour,
Many were the blithe birds that warbled them o’er:
Oh! I dream of Jeanie with the light brown hair,
Floating, like a vapor, on the soft summer air.
I long for Jeanie with the daydawn smile,
Radiant in gladness, warm with winning guile;
I hear her melodies, like joys gone by,
Sighing round my heart o’er the fond hopes that die:
Sighing like the night wind and sobbing like the rain,
Wailing for the lost one that comes not again:
Oh! I long for Jeanie, and my heart bows low,
Never more to find her where the bright waters flow.
I sigh for Jeanie, but her light form strayed
Far from the fond hearts round her native glade;
Her smiles have vanished and her sweet songs flown,
Flitting like the dreams that have cheered us and gone.
Now the nodding wild flowers may wither on the shore
While her gentle fingers will cull them no more:
Oh! I sigh for Jeanie with the light brown hair,
Floating, like a vapor, on the soft summer air.
Traduction des paroles
Je rêve de Jeanie avec les cheveux bruns,
Porté, comme une vapeur, sur l'air d'été;
Je la vois trébucher là où les ruisseaux brillants jouent,
Heureux comme les marguerites qui dansent sur son chemin.
Beaucoup étaient les notes sauvages sa voix joyeuse verserait,
Beaucoup étaient les oiseaux blithe qui les warbled o'er:
Oh! Je rêve de Jeanie avec les cheveux bruns,
Flottant, comme une vapeur, sur l'air doux de l'été.
Je désire ardemment Jeanie avec le sourire du jour,
Radieux dans la joie, chaud avec la ruse gagnante;
J'entends ses mélodies, comme des joies passées,
Soupirant autour de mon cœur o'er les espoirs qui meurent:
Soupirant comme le vent de nuit et sanglotant comme la pluie,
Pleurant pour le perdu qui ne vient pas à nouveau:
Oh! Je désire ardemment Jeanie, et mon cœur s'incline bas,
Plus jamais pour la trouver là où coulent les eaux vives.
Je soupire pour Jeanie, mais sa forme légère s'est égarée
Loin des cœurs affectueux autour de sa clairière natale;
Ses sourires ont disparu et ses douces chansons ont volé,
Voletant comme les rêves qui nous ont acclamés et partis.
Maintenant les fleurs sauvages hochant la tête peuvent se faner sur le rivage
Alors que ses doigts doux ne les abattront plus:
Oh! Je soupire pour Jeanie avec les cheveux brun clair,
Flottant, comme une vapeur, sur l'air doux de l'été.