State Radio — Paroles et traduction des paroles de la chanson Sudan
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Sudan » de State Radio.
Paroles
Downwind there is a comin',
A rumble in the sand.
Sets our feet to running,
For the fear of the faceless man.
For the fear of the faceless man.
But if I had an arsenal and if it was ten feet tall,
Then I would put an end to it all.
And if I had wheat to burn,
And if I had a lot to learn,
Then it still would not matter what color you were.
And if I had but one wish on which to stand,
I’d wish the weapons all turn to sand.
I’d see the gunners watch their empty hands,
Fall down to their sides.
Downwind they come up lonely,
All hungry for the kill.
The horses do the pounding,
But it’s a blood that’s going to spill.
It’s a dark blood that’s going to spill.
But if I had an arsenal and if it was ten feet tall,
Then it wouldn’t matter what color you were.
And if I had but one wish on which to stand,
I’d see the weapons all turn to sand.
I’d see the gunners watch their empty hands,
Fall down to their sides.
If I had but one wish on which to stand,
I’d have the weapons all leave Sudan.
I’d see the gunners wash their empty hands,
Down by the riverside.
Ghost town in my homeland,
I will come back again.
And if you make a ghost of me,
I will still be free.
Ghost town in my homeland,
I will come back again.
If you make a ghost out of me,
I will still be free.
If I had but one wish on which to stand,
I’d see the weapons all leave this land.
I’d see the gunners watch their empty hands,
Fall down to their sides.
If I had but one wish on which to stand,
I’d see the weapons all leave Sudan.
I’d see the gunners wash their empty hands,
Down by the riverside.
Down by the riverside.
Down by the riverside
(Thanks to Colin for these lyrics)
Traduction des paroles
Sous le vent il y a un comin',
Un grondement dans le sable.
Met nos pieds à la course,
Pour la peur de l'homme sans visage.
Pour la peur de l'homme sans visage.
Mais si j'avais un arsenal et si c'était dix pieds de haut,
Ensuite, je mettrais un terme à tout cela.
Et si j'avais du blé à brûler,
Et si j'avais beaucoup à apprendre,
Ensuite, il n'aurait toujours pas d'importance de quelle couleur vous étiez.
Et si je n'avais qu'une envie de,
J'aimerais que les armes se transforment en sable.
Je verrais les artilleurs regarder leurs mains vides,
Tomber à leurs côtés.
Sous le vent ils viennent seuls,
Tous affamés pour le tuer.
Les chevaux font le martèlement,
Mais c'est un sang qui va se répandre.
C'est un sang noir qui va se répandre.
Mais si j'avais un arsenal et si c'était dix pieds de haut,
Ensuite, il ne serait pas question de quelle couleur vous avez été.
Et si je n'avais qu'une envie de,
Je verrais les armes se transformer en sable.
Je verrais les artilleurs regarder leurs mains vides,
Tomber à leurs côtés.
Si je n'avais qu'une envie de,
Je ferais en sorte que toutes les armes quittent le Soudan.
Je verrais les artilleurs se laver les mains vides,
Vers le bas par le bord de la rivière.
Ville fantôme dans ma patrie,
Je vais revenir encore une fois.
Et si tu fais un fantôme de moi,
Je vais toujours être libre.
Ville fantôme dans ma patrie,
Je vais revenir encore une fois.
Si tu fais de moi un fantôme,
Je vais toujours être libre.
Si je n'avais qu'une envie de,
Je verrais toutes les armes quitter ce pays.
Je verrais les artilleurs regarder leurs mains vides,
Tomber à leurs côtés.
Si je n'avais qu'une envie de,
Je verrais toutes les armes quitter le Soudan.
Je verrais les artilleurs se laver les mains vides,
Vers le bas par le bord de la rivière.
Vers le bas par le bord de la rivière.
Vers le bas par le bord de la rivière
(Merci à Colin pour ces paroles)