Spiers & Boden — Paroles et traduction des paroles de la chanson Cruel Knife
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Cruel Knife » de Spiers & Boden.
Paroles
Down by a weeping willow, where the wild violets bloom,
There lies sweet lovely Nancy so silent in her tomb.
She died not broken-hearted nor sickness ere befell,
But in one moment was parted from the life she loved so well.
One night the moon shone brightly, and the gentle zephyrs blew,
When to her bedroom window, her lover then he drew.
He said «Come let us wander in those dark woods we’ll stray,
And there we’ll sit and ponder upon our wedding day.»
«These woods are dark and dreadful, I am afraid to stay,
Of wandering I am weary, so I’ll retrace my way.»
«These woods, these gentle zephyrs your feet no more will roam,
So bid farewell forever to all the things that you have known."
Down on her knees before him then she pleaded for her life,
When deep into her bosom he plunged the cruel knife.
«Oh, William, cruel William,» it was her dying breath.
Her heart’s blood stained the leaves below, and her eyes were closed in death.
Down by a weeping willow where the wild violets bloom,
There lies sweet lovely Nancy so silent in her tomb.
Traduction des paroles
Par un saule pleureur, où les sauvages floraison violette,
Là se trouve douce belle Nancy si silencieuse dans sa tombe.
Elle n'est pas morte de cœur brisé, ni de maladie,
Mais en un instant a été séparé de la vie qu'elle aimait si bien.
Une nuit, la Lune brilla brillamment, et les doux Zéphyrs soufflèrent,
Quand à la fenêtre de sa chambre, son amant puis il a dessiné.
Il a dit: «Venez, Promenons-nous dans ces bois sombres, nous nous égarerons,
Et là, nous allons nous asseoir et réfléchir le jour de notre mariage.»
"Ces bois sont sombres et terribles, j'ai peur de rester,
D'errance je suis fatigué, alors je vais revenir sur mon chemin.»
"Ces bois, ces doux zephyrs vos pieds ne seront plus errer,
Alors faites vos adieux pour toujours à toutes les choses que vous avez connues."
Sur ses genoux devant lui, puis elle a plaidé pour sa vie,
Quand profondément dans son sein, il a plongé le couteau cruel.
«Oh, William, cruel William,» c'était son dernier souffle.
Le sang de son cœur tachait les feuilles en bas, et ses yeux étaient fermés dans la mort.
Vers le bas par un saule pleureur où les violettes sauvages fleurissent,
Là se trouve douce belle Nancy si silencieuse dans sa tombe.