Soulfallen — Paroles et traduction des paroles de la chanson Third Day of the Eclipse
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Third Day of the Eclipse » de Soulfallen.
Paroles
On that eve the rain fell like knives
As clouds of dark condensed above her
Yet in bliss unaware, they loved without care
Not knowing this night would devour the other
By morn' she was drawn to silence
As ignorance now flamed inside her
A mind lost in these acts of violence
Within walls of cold white that surround her
Falling walls of cold night that now bound her…
So steal a line, recite a verse
From the poet’s play, but none could heal her from her curse
Like a helpless child, she was held at bay
For she wished to leave but the world stood in her way
To her comfort then came the rain
Playing a tune against her window
But in death unaware, her mind was not there
But halfway to a world she now craved to go…
In dreams awake she prayed for release
If only this scarred heart could finally cease
Enough nightmares (for a lifetime) she had now seen…
And no hope is born from this eclipse
For the world will remain as cold as it is,
Cold as it’s always been…
And I stole a line, but she could not hear,
The voice of her love nor the end drawing near…
«Follow me»
Spake the crow
In tongues of old
And she followed him
And on the dawn of the third day
She left behind this world of grey
And even the rain froze to mourn as she slipped away…
«So fragile is our slumber
Awakened only by death’s cold gleam
For what are we but dreamers
On the sharp end of a broken dream…»
Traduction des paroles
La veille la pluie tomba comme des couteaux
Comme des nuages sombres condensés au-dessus d'elle
Pourtant, dans la béatitude inconsciente, ils aimaient sans soins
Ne sachant pas que cette nuit dévorerait l'autre
Le matin, elle était attirée par le silence
Comme l'ignorance flambait maintenant en elle
Un esprit perdu dans ces actes de violence
Dans les murs de blanc froid qui l'entourent
La chute des murs de la nuit froide qui la liait maintenant…
Alors voler une ligne, réciter un verset
De la pièce du poète, mais personne ne pouvait la guérir de sa malédiction
Comme une enfant sans défense, elle a été retenue à distance
Car elle voulait partir mais le monde se tenait sur son chemin
Pour son confort puis vint la pluie
Jouer un air contre sa fenêtre
Mais dans la mort inconsciente, son esprit n'était pas là
Mais à mi chemin d'un monde qu'elle avait maintenant envie d'aller…
Dans les rêves éveillés elle a prié pour la libération
Si seulement ce cœur marqué pouvait enfin cesser
Assez de cauchemars (pour toute une vie) qu'elle avait maintenant vus…
Et aucun espoir ne naît de cette éclipse
Car le monde restera aussi froid qu'il l'est,
Froid comme ça a toujours été…
Et j'ai volé une ligne, mais elle ne pouvait pas entendre,
La voix de son amour ni la fin approchant…
«Suivez-moi"»
Dit le corbeau
Dans les langues de l'ancien
Et elle le suivit
Et à l'aube du troisième jour
Elle a laissé derrière elle ce monde de gris
Et même la pluie a gelé pour pleurer comme elle a glissé loin…
"Notre sommeil est si fragile
Réveillé seulement par la lueur froide de la mort
Pour quoi sommes nous que des rêveurs
Sur l'extrémité pointue d'un rêve brisé…»