Sons of Perdition — Paroles et traduction des paroles de la chanson O Daughter of Babylon

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « O Daughter of Babylon » de Sons of Perdition.

Paroles

At the Armagosa River
On the bank we sat down
Yeah, we wept as we talked of forsaking our town
I hung my guitar in the boughs of a tree
And cried a while more as I remembered thee
The boss wants a song
So he shouts to the gang
He laughs as we strike up a rhythm with chains
But, how can we sing the Lord’s song in this land?
If I forget thee, Sacramento
Strike this harp from my hand
If I don’t recall that city as my greatest joy
The songs of my Father
On my toungue will cloy
The bossman don’t care about my shackle sores
He laughs again, and orders us to sing a bit more
When I’m free, I swear I’ll burn this place to the ground
I’ll ride through its streets and gun all its folks down
O Daughter of Babylon, I’ll soon pay you back
The blood of your children will paint your streets black
Rejoicing, I’ll drink from those rivers of gore
As I dance to the wails of the Great Scarlet Whore

Traduction des paroles

À la rivière Armagosa
Sur la rive, nous nous sommes assis
Oui, nous avons pleuré en parlant d'abandonner notre ville
J'ai accroché ma guitare dans les branches d'un arbre
Et j'ai pleuré un peu plus pendant que je me souvenais de toi
Le patron veut une chanson
Alors il crie au gang
Il rit comme nous frappons un rythme avec des chaînes
Mais, comment pouvons-nous chanter le chant du Seigneur dans ce pays?
Si je t'oublie, Sacramento
Frappe cette harpe de ma main
Si Je ne me souviens pas de cette ville comme ma plus grande joie
Les chansons de mon père
Sur ma langue va rassasier
Le patron ne se soucie pas de mes plaies de Manille
Il rit encore, et nous ordonne de chanter un peu plus
Quand je serai libre, je jure que je brûlerai cet endroit
Je traverserai ses rues et abattrai tous ses gens
Ô fille de Babylone, je te rembourserai bientôt
Le sang de vos enfants va peindre vos rues en noir
Réjouissant, je boirai de ces rivières de gore
Comme je danse aux gémissements de la Grande pute écarlate