Son Ambulance — Paroles et traduction des paroles de la chanson House Guest

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « House Guest » de Son Ambulance.

Paroles

A house guest at 3:25am
Scene two: your guest rooms by my cruel self
Mirror, mirror which side are you on?
I’m wet behind the ears and listening
I’m only explaining how to be aloof
With eyes ajar and out the door, and down the block he’s lighting up a cigarette
A stranger passing by and saying
«With every year we stack, we trick our legs to climb a flight of weary steps
until April, May, then June, July and in August off our feet we are swept.»
I’m only touching down for a second to tell you all I’ve been to Lincoln
Another year went by: It tripped my legs
I’m numb below the waist and tingling, numb below the waist and tingling
You’re gone to the other shore, high in the afternoon
Clouds, klint, you’re upside down desires, unravelled
She sails upon a sigh
Her tail with bows tied
Hold the spool and let her fly
You can’t keep the wind, you just keep billowing
At last the courts dismissed my sad account
The wrong side streets I’ve been taking to go to town
And heart-aches caught in tangled trees are finally relieved

Traduction des paroles

Un invité de la maison à 3: 25am
Scène deux: vos chambres par ma cruelle auto
Miroir, miroir de quel côté êtes-vous?
Je suis mouillé derrière les oreilles et j'écoute
Je ne fais qu'expliquer comment être à l'écart
Avec les yeux entrouverts et la porte, et en bas du bloc il allumant une cigarette
Un étranger passant et disant
"Chaque année, nous empilons, nous trompons nos jambes pour monter un vol de pas fatigués
jusqu'en Avril, Mai, puis juin, juillet et août nous sommes balayés.»
Je ne vais toucher le sol qu'une seconde pour vous dire tout ce que J'ai été à Lincoln
Une autre année a passé: il a trébuché mes jambes
Je suis engourdi sous la taille et des picotements, engourdi sous la taille et des picotements
Vous êtes allé à l'autre rive, haut dans l'après-midi
Nuages, klint, vous êtes à l'envers désirs, démêlés
Elle navigue sur un soupir
Sa queue avec des arcs attachés
Tenez la bobine et laissez la voler
Vous ne pouvez pas garder le vent, vous continuez à flotter
Enfin les tribunaux ont rejeté mon triste récit
Les mauvaises rues que j'ai empruntées pour aller en ville
Et les maux de cœur pris dans les arbres enchevêtrés sont enfin soulagés