Somnolent — Paroles et traduction des paroles de la chanson Paradoxes of the Universe
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Paradoxes of the Universe » de Somnolent.
Paroles
Everlasting regeneration
Couples death and life up.
The greatest is discovered in the least.
In the cycle of living
Every molecule turns into the Universe.
Nonentity and grandeur
Are equated with the destiny.
Everything is just a mirage,
Like a slow downfall
In the perpetual dusk.
Only the instant that separates the dream from death
Can be called life.
Only that instant is exquisite.
And it destructs reality,
Life as a part of the universal beauty
Destructs objective reality.
Why should I inflict sufferings on the deity with my being?
I’d better dream to create the way from the vision to reality,
To become an architect of my dream world.
But nightmare turns me into the living, where
Everything is burnt
By the flame of ruined fates.
Everything is burned
For an instant that is called infinity.
Human eternity is like the last beam of the sunset,
That carries away the scenes of the passed lives.
And only darkness remains,
Where tranquility is:
Stillness of the antique gravestone,
Serenity of the autumn rain,
Calmness of the dreaming divinity.
And only during this moment,
When you know everything,
No thing is known…
Traduction des paroles
Régénération éternelle
Les Couples de la mort et de la vie.
Le plus grand est découvert dans le moins.
Dans le cycle de la vie
Chaque molécule se transforme en univers.
Non-existence et la grandeur
Sont assimilés à la destinée.
Tout est juste un mirage,
Comme une chute lente
Au crépuscule perpétuel.
Seul l'instant qui sépare le rêve de la mort
Peut être qu'on appelle la vie.
Seulement cet instant est exquis.
Et il détruit la réalité,
La vie comme une partie de la beauté universelle
Détruit la réalité objective.
Pourquoi devrais-je infliger des souffrances à la divinité avec mon être?
Je ferais mieux de rêver de créer le chemin de la vision à la réalité,
Pour devenir un architecte de mon monde de rêve.
Mais le cauchemar me transforme en vivant, où
Tout est brûlé
Par la flamme des destins ruinés.
Tout est brûlé
Pour un instant qui s'appelle l'infini.
L'éternité humaine est comme le dernier rayon du coucher du soleil,
Qui emporte les scènes des vies passées.
Et seule l'obscurité reste,
Où la tranquillité est:
Immobilité de la pierre tombale antique,
Sérénité de la pluie d'automne,
Calme de la divinité rêveuse.
Et seulement pendant ce moment,
Lorsque vous savez tout,
Pas une chose qui est connu…