Слава Бобков — Paroles et traduction des paroles de la chanson Уголовник

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Уголовник » de Слава Бобков.

Paroles

Подмели с листвою заодно.
Город Тула. Хата шесть на восемь.
Ржавое, разбитое окно.
На окне картонка, да теплуха,
За окном холодные ветра.
Чифирок, курёха, сила духа
Греют отмороженный централ.
Обложили как волка, загнали в угол,
И навесили ярлык — уголовник…
Понеслась пурга по кочкам у друга —
Делал дело настоящий полковник.
На свиданке много не болтали.
Коротко и сухо рассказал
Он про то, как били и пытали,
Гнули, чтоб чистуху подписал.
Отдохнут лубянка и гестапо…
Сколько их таких по лагерям,
По российским тюрьмам, по этапам
Пропадает просто и зазря?
Ощутил себя я в волчьей шкуре,
Всё, что видит он, увидел сам.
От тоски, сбегая как от пули,
Протоптал тропу в универсам.
А потом навстречу ветры дули,
Поезд шёл, бутылками звеня…
Пряники, конечно, были в Туле,
Но они не торкали меня.
Обложили как волка, загнали в угол,
И навесили ярлык — уголовник?
Зря старались егеря — ветер с юга,
Не сломается братан, он вам не ровня.

Traduction des paroles

Balayé avec le feuillage en même temps.
Ville De Toula. Hutte six sur huit.
Une fenêtre rouillée et brisée.
Sur la fenêtre du carton, oui la chaleur,
En dehors de la fenêtre froid du vent.
Chifirok, Kureha, la force de l'esprit
Ils chauffent le central gelé.
Couvert comme un loup, acculé,
Et accroché une étiquette-criminel…
La tempête de neige s'est précipitée sur les bosses d'un ami —
Un vrai colonel a fait l'affaire.
On ne parlait pas beaucoup au rendez-vous.
Bref et sec
Il parle de la façon dont ils ont été battus et torturés,
Ils se sont pliés pour signer le chistukhu.
Loubianka et la Gestapo se reposeront…
Combien y en a-t-il dans les camps,
Sur les prisons russes, par étapes
Est-ce qu'il disparaît simplement et en vain?
Je me suis senti dans la peau d'un loup,
Tout ce qu'il voit, il l'a vu lui-même.
De l'angoisse, courir comme une balle,
J'ai piétiné le sentier dans les supermarchés.
Et puis à la rencontre des vents soufflent,
Le train marchait, des bouteilles sonnant…
Le pain d'épice, bien sûr, était à Toula,
Mais ils ne m'ont pas torturé.
Couvert comme un loup, acculé,
Et ils ont mis une étiquette de criminel?
En vain essayé les chasseurs-vent du Sud,
Mon frère ne se cassera pas, il n'est pas égal à vous.