Слава Бобков — Paroles et traduction des paroles de la chanson Письмо к матери

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Письмо к матери » de Слава Бобков.

Paroles

Здравствуй, мама, что тебе сказать…
Я не знаю, в чём мой смертный грех,
Восемь лет тебе придётся ждать,
Ведь ответил я — один за всех.
Мама, передай друзьям привет,
Если не забудут, буду рад…
Помнишь, я любил встречать рассвет?
Здесь мне больше нравится закат.
Проволока колючая в три ряда,
Взаперти, хоть волком вой…
Никуда не денешься, никуда —
Конвой… конвой.
У меня здесь новые друзья
И одна на всех гитара есть,
Песни здесь поют про лагеря,
Презирают ложь и цифру шесть.
Верке передай, пускай не ждёт,
Я её простил давным-давно,
Всё простил, на восемь лет вперёд,
С кем она, теперь мне всё равно…
Двое здесь решились на побег,
Вечером вчера ушли в тайгу,
Пули их лицом уткнули в снег…
Ты не бойся, я не побегу,
Потому что знаю, смысла нет,
Всё равно обратно попадёшь,
Или напрямую на тот свет,
Ну, а мне нельзя, пока ты ждёшь.

Traduction des paroles

Bonjour, maman, que te dire…
Je ne sais pas quel est mon péché mortel,
Huit ans, tu vas devoir attendre.,
Après tout, j'ai répondu-un pour tous.
Maman, dis bonjour à tes amis.,
S'ils n'oublient pas, je serai heureux…
Tu te souviens quand j'aimais rencontrer l'aube?
Ici, je préfère le coucher de soleil.
Fil de fer barbelé en trois rangées,
Enfermé, au moins un hurlement de loup…
Tu ne vas nulle part, nulle part —
Convoi ... convoi.
J'ai de nouveaux amis ici.
Et il y en a une sur toutes les guitares,
Les chansons ici chantent sur les camps,
Méprisez le mensonge et le chiffre six.
WERKE passe, laisse pas attendre,
Je lui ai pardonné il y a longtemps,
Tout pardonné, huit ans d'avance,
Avec qui elle est, maintenant je m'en fous…
Les deux ont décidé de s'échapper,
Hier soir, ils sont partis dans la Taïga,
Les balles leur visage enfoui dans la neige…
Tu n'as pas peur, je ne vais pas courir,
Parce que je sais que ça n'a aucun sens,
Tu reviendras quand même.,
Ou directement à cette lumière,
Eh bien, je ne suis pas, jusqu'à ce que tu attends.