Sixty Stories — Paroles et traduction des paroles de la chanson Wet Cement

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Wet Cement » de Sixty Stories.

Paroles

This is the story at the crosswalk: the cars drive right up on my shoes.
These days bad days are common. The city is changing.
A jackhammer bounces off the walls and bounces back to me in stereo.
The sidewalk is fresh, the cement shines.
I write your name next to mine.
Bridges take years to build but they begin to fall apart with a few days of heavy traffic.
I like tall buildings, but it’s disconcerting when they grow up in groups,
dies in the centre.
The sidewalk is fresh, the cement shines.
I write your name next to mine.
The city strikes. The garbage lines up.
Bags bloat all night, bloom when the sun comes up.
I make a fist and punch the crosswalk pole--the cars stop.
I reach the sidewalk with an expected sense of relief from dodging cars and
kicking cartons.
I have faith in some things, like the constant ringing in my ears,
Still, I think good days are coming.
The city is changing, the cement shines.
I write your name next to mine.

Traduction des paroles

C'est l'histoire au passage pour piétons: les voitures roulent sur mes chaussures.
Ces jours mauvais jours sont communs. La ville est en train de changer.
Un marteau-piqueur rebondit sur les murs et rebondit m'en stéréo.
Le trottoir est frais, le ciment brille.
J'écris ton nom à côté du mien.
Les ponts prennent des années à construire, mais ils commencent à s'effondrer avec quelques jours de circulation dense.
J'aime les grands immeubles, mais c'est déconcertant quand ils grandissent en groupe,
meurt dans le centre.
Le trottoir est frais, le ciment brille.
J'écris ton nom à côté du mien.
La ville de grèves. La poubelle de lignes.
Les sacs gonflent toute la nuit, fleurissent quand le soleil se lève.
Je fais un poing et je frappe le Poteau du passage pour piétons -- les voitures s'arrêtent.
J'arrive sur le trottoir avec un sentiment de soulagement d'esquiver les voitures et
coups de pied cartons.
J'ai foi en certaines choses, comme le bourdonnement constant dans mes oreilles,
Pourtant, je pense que les bons jours arrivent.
La ville est en train de changer, le ciment brille.
J'écris ton nom à côté du mien.