Sirs — Paroles et traduction des paroles de la chanson Left To Our Own Devices

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Left To Our Own Devices » de Sirs.

Paroles

feels like on the road i’m laughing
about everything thats happening
i bet you can’t guess where i’m from
whiner, he’s stealing my tongue
well thank god i’m still young
a stow-away I’m jumping ship
and earning my keep
left alone reaching for
could it be your face in the dark
staring straight through solid walls
midnight marathon’s dream applause
in the village is nothing but graves
sorry hands shaping stone tools
conquering left and right, our bodies
caught between leaves and all sorts of debris
they said were the buildings they couldn’t decide
well so what if my shoes are broken in
and my old lungs stop breathing in
still my keen eyes keep on seeing what is going on
I’m a sailor singing ocean songs
Reading lines by candle light
We go our separate ways
stomping old photographs
in the grass so I can make
our old days what I say
captains killing time feeling parallel lines
stalking silhouettes two or three abreast
The sweetest talking man never stood a chance
sail around the world sitting on your hands
house hides car
ant eats house
boy burns ant
car kills boy

Traduction des paroles

j'ai l'impression de rire sur la route
A propos de tout ce qui se passe
je parie que vous ne pouvez pas deviner d'où je viens
geignard, il est en train de voler ma langue
Dieu merci je suis encore jeune
un stow-away je suis de quitter le navire
et l'obtention de mon garder
laissé seul pour atteindre
ça pourrait être ton visage dans le noir
regarder droit à travers des murs solides
le rêve du Marathon de minuit applaudissements
dans le village n'est rien d'autre que des tombes
désolé mains façonner Pierre Outils
conquérir la gauche et la droite, nos corps
pris entre les feuilles et toutes sortes de débris
ils ont dit que c'étaient les bâtiments qu'ils ne pouvaient pas décider
et si mes chaussures sont cassées
et mes vieux poumons cessent de respirer
Pourtant mes yeux brillants continuent de voir ce qui se passe
Je suis un marin qui chante des chansons de l'océan
Lignes de lecture par la lumière de bougie
Nous allons nos chemins séparés
piétiner de vieilles photographies
dans l'herbe donc je peux faire
nos vieux jours ce que je dis
capitaines tuant le temps sentant des lignes parallèles
traquer des silhouettes deux ou trois de front
L'homme qui parle le plus doux n'a jamais eu une chance
naviguer autour du monde assis sur vos mains
Maison cache voiture
fourmi mange maison
garçon brûle fourmi
une voiture tue un garçon